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Politique

Élection du président de la Chambre : ce que vous devez savoir

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Mardi, les députés éliront un nouveau président de la Chambre des communes, à la suite de la démission d’Anthony Rota.

Ce sera une journée consacrée aux livres d’histoire politique canadienne, ainsi qu’une journée pleine de faste et de procédure.

Voici ce que vous devez savoir sur le rôle, les candidats et le processus.

QUEL EST LE RÔLE DU PRÉSIDENT ?

Les fonctions du Président de la Chambre des communes vont au-delà du rôle que les Canadiens lui voient le plus souvent jouer, celui d’arbitre impartial des délibérations de la Chambre, maintenant l’ordre et le décorum tout en interprétant les règles parlementaires.

Le Président exerce également des fonctions administratives et de gestion clés, ainsi que des responsabilités cérémoniales et diplomatiques lorsqu’il agit en tant que représentant du Parlement canadien.

Les présidents sont tenus d’agir de manière non partisane et, une fois choisi par leurs pairs, le député qui revêt la toge ne participera plus aux réunions du caucus organisées par le parti pour lequel il a été élu. Dans ce rôle, le Président ne participe jamais au débat et ne vote qu’en cas d’égalité.

Le poste de président s’accompagne d’un complément de salaire de 92 800 $ sur le salaire de base de 194 600 $ de député – le même montant qu’un ministre reçoit. Il comprend également une résidence officielle appelée The Farm dans la communauté de Kingsmere à Chelsea, au Québec, ainsi qu’un modeste appartement dans l’édifice de l’Ouest pour ce qui peut souvent être des soirées tardives dans le grand fauteuil.

Selon la dernière édition de La procédure et les usages de la Chambre des communes, seulement deux des 36 présidents élus depuis la Confédération l’ont été à la mi-session.

En 1899, c’est parce que le Président est décédé alors qu’il était en fonction, puis en 1984, il a fallu le remplacer parce que le Président a démissionné pour devenir gouverneur général.

QUI VEUT LE TRAVAIL DE CONFÉRENCIER ?

Tous les députés, à l’exception des ministres et des dirigeants des partis reconnus, sont éligibles et automatiquement considérés comme candidats à ce poste.

Les députés qui ne voulaient pas être pris en considération avaient jusqu’à 18 heures lundi pour informer la Chambre des communes et retirer leur nom de la liste.

Les noms des députés figurant sur la liste finale à examiner sont :

  • Alexandra Mendes, députée libérale du Québec et vice-présidente adjointe;
  • Greg Fergus, député libéral et secrétaire parlementaire du Québec;
  • Sean Casey, député libéral de l’Île-du-Prince-Édouard;
  • le député libéral du Québec Stéphane Lauzon;
  • le député libéral du Québec Peter Schiefke;
  • Chris d’Entremont, député conservateur de la Nouvelle-Écosse et vice-président;
  • Carol Hughes, députée néo-démocrate de l’Ontario et vice-présidente adjointe; et
  • La députée verte de Colombie-Britannique, Elizabeth May, ne devrait cependant pas être présente.

À QUOI S’ATTENDRE MARDI

Le processus débutera au début de la journée de séance, à 10 h HE.

Sous la présidence du doyen de la Chambre, le député ayant le plus long historique de service ininterrompu, le député bloquiste Louis Plamondon qui présidera pour la sixième fois, tous les candidats intéressés auront l’occasion de prononcer un bref discours, expliquant aux autres députés pourquoi ils seraient Il est préférable de respecter les traditions et le décorum qui constituent l’épine dorsale de la Chambre des communes.

Ensuite, après une pause de 30 minutes pour faire du lobbying de dernière minute, les députés recevront leur bulletin de vote d’un greffier de la Chambre et voteront derrière les rideaux. Étant donné que l’élection du Président se déroule au scrutin secret depuis 2015, les députés ne peuvent pas utiliser l’application de vote électronique. Cela signifie que les députés devront être sur la Colline pour voter en personne.

Les responsables de la Chambre compteront ensuite les votes et si aucun candidat n’obtient plus qu’une majorité absolue au premier tour, le candidat avec le moins de voix est éliminé et les voix qu’il a reçues sont ensuite redistribuées au deuxième choix sur ces scrutins. Cela continue jusqu’à ce qu’une personne reçoive plus de la moitié des voix.

La seule information qui sera rendue publique à la fin du processus est le nom du vainqueur, et non le nombre de votes obtenus, ni le nombre de votes remportés.

Une fois le gagnant nommé, il sera invité à prendre place au fauteuil. Traditionnellement, ils sont introduits par le premier ministre et le chef de l’opposition officielle, et le nouveau président doit faire preuve d’un certain degré de résistance cérémonielle avant de prendre sa place, étant donné que le rôle dans le passé était un rôle que les députés étaient en réalité réticents à assumer.

Il y aura des félicitations de la part des chefs de parti et des remarques initiales du Président qui suivront probablement le scénario traditionnel s’engageant à s’acquitter de ses fonctions avec fermeté et impartialité.

Et, même si ce n’est pas le début d’une nouvelle session, une procession vers le Sénat pour que la Chambre haute et le gouverneur général reconnaissent le nouveau Président est attendue.

Enfin, les vice-présidents et vice-présidents adjoints sont généralement nommés dans les jours suivants et sont généralement décidés par consensus parmi les chefs de parti.

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