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Nouvelles canadiennes

Édouard Julien dans la série contre les Blue Jays, le « scénario hollywoodien »

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L’année magique 2023 d’Édouard Julien se poursuit mardi après-midi à Minneapolis. Le Québécois disputera son premier match éliminatoire dans les ligues majeures de baseball avec les Twins du Minnesota, qui accueillent les Blue Jays de Toronto au Target Field pour le premier match de leur série de premier tour.

C’est le 10 juin dernier que Julien s’est définitivement imposé au sein de l’alignement des Twins, après avoir débuté la saison au niveau AAA avec les Saints de St. Paul. Il est revenu à deux reprises après des rappels mi-avril et mi-mai, mais il est désormais titulaire et compte 109 matchs d’expérience parmi l’élite.

Et maintenant, ses Twins affrontent la seule équipe canadienne en séries éliminatoires. Son ancien entraîneur au programme sports-études des Canonniers de Québec, Jean-Philippe Roy, parle d’un Scénario hollywoodien.

Les Québécois aiment beaucoup les Blue Jays depuis plusieurs années, constate l’entraîneur en entrevue avec Geneviève Tardif à l’émission Tout un matin. Les Blue Jays font tellement pour le développement des joueurs canadiens. Il se pourrait que les Blue Jays, à travers le groupe, avec tous leurs programmes, aient aidé Édouard Julien à se développer, soutient l’entraîneur. Je pense que les Québécois seront un peu tiraillés : être heureux du succès d’Édouard, et être heureux du succès des Blue Jays. Je pense qu’il y a de la place pour que tout le monde soit heureux.

Les succès d’Édouard Julien ont été nombreux au cours de la dernière année. S’il était déjà considéré comme l’un des meilleurs espoirs du baseball, la progression du choix de 18e ronde des Twins en 2019 a certainement défié tous les pronostics. En 338 apparitions au marbre, il a obtenu une moyenne de .263 avec 89 coups sûrs, dont 16 doubles et autant de circuits, et 37 points produits.

Julien a également réussi 64 buts sur balles des lanceurs adverses, ce qui le place parmi les 50 meilleurs frappeurs du baseball à cet égard. Parmi eux, seul Aaron Judge a joué moins de matchs que lui. Pour Jean-Philippe Roy, c’est l’illustration d’une des principales qualités du joueur de 24 ans, ce oeil exceptionnel au bâton qui, lorsqu’il est associé à un explosion quand il lance, cela fait de lui un joueur des majors.

C’est à 15 ou 16 ans qu’il a démontré son savoir-faire devant les dépisteurs, devant l’entraîneur de l’équipe canadienne junior, se souvient Roy. On commençait à dire qu’il avait un petit quelque chose d’exceptionnel. Mais je pense que c’est vraiment en 2022 que ça a vraiment décollé. Il a joué tous les jours dans le calibre AA, avec des statistiques impressionnantes. Il a été invité à l’Arizona Fall League, où se retrouvent tous les meilleurs espoirs de la ligue majeure de baseball. Vladimir Guerrero a déjà joué dans cette ligue. Édouard a été élu sur l’équipe d’étoiles de la ligue. On commençait à comprendre qu’Édouard allait jouer dans le baseball majeur.

Jean-Philippe Roy dit avoir pleinement apprécié le caractère exceptionnel de son ancien joueur lorsqu’il s’est rendu au Minnesota pour ses débuts avec l’équipe. Dans les journaux locaux, dit-il, on pouvait lire que Julien fait des choses que les autres ne font pas. Ces commentaires sont venus du manager des Twins, Rocco Baldelli.

Il y a une dizaine d’années, l’entraîneur québécois n’aurait jamais deviné qu’un jour, un manager majeur parlerait ainsi d’Édouard Julien.

C’était un bon joueur dans notre région. On savait que c’était un bon frappeur, l’un des meilleurs de notre région. Mais on ne peut pas savoir où ça va finir, dit Roy. Un lanceur est un peu plus facile à prédire, car vous voyez le physique, la vitesse, la rotation des balles. C’est ce qui contrôle ce que vous faites en tant que lanceur. En tant que frappeur, vous êtes un peu réactif aux lancers qui vous sont lancés. Mais Édouard, il s’est adapté à chaque niveau. Il restait le même frappeur incroyable à chaque fois qu’il montait d’un niveau. Lorsqu’il est passé du statut de recrue professionnelle au niveau A, il est resté tout aussi bon. Il est passé au niveau AA : toujours aussi bon. Sa capacité d’adaptation était impossible à prévoir à l’âge de 14 ou 15 ans.

Jean-Philippe Roy suivra désormais l’adaptation de Julien au baseball des séries éliminatoires. Il aurait aimé présenter les matchs au stade Canac, devant les jeunes joueurs du programme sports-études, mais les matchs commencent à 16h30, alors que les élèves sont déjà rentrés chez eux. Gageons qu’ils y trouveront malgré tout une source d’inspiration.

(Avec les informations de Geneviève Tardif)

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