Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

Échec massif à l’examen : tutelle demandée pour l’Ordre des infirmières

[ad_1]

Les enseignants des cégeps réclament la mise sous tutelle de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), l’accusant d’avoir rompu le lien de confiance avec les étudiants et le public qu’il est censé protéger.

«Il y a du ménage à faire», tonne le vice-président responsable du groupe cégep à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), Yves de Repentigny. L’OIIQ agit davantage comme un lobby que comme un ordre professionnel. »

• Lire aussi : L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) doit être placé sous surveillance

Le troisième rapport d’étape publié cette semaine par le commissaire à l’admission aux professions, André Gariépy, est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Cette dernière a souligné que l’échec massif des futures infirmières à l’examen obligatoire d’entrée à la profession, survenu l’année dernière, n’était pas dû à la pandémie, comme le prétend l’Ordre, mais à la manière dont l’examen est corrigé.

Il ne s’agit pas d’un examen pratique, mais d’un examen à choix multiples portant sur les aspects théoriques et cliniques du métier. M. de Repentigny s’inquiète du fait que l’examen comporte « une note de passage à géométrie variable » et que l’OIIQ la garde secrète, même auprès des enseignants.

Dans une lettre ouverte, le vice-président dénonce la « mauvaise foi grossière de l’Ordre, qui, malgré des déclarations publiques contraires, n’a même pas mis en œuvre les recommandations (du) deuxième rapport (du commissaire) ».

Et il fustige l’OIIQ pour avoir mené une « bataille idéologique » en faveur du baccalauréat.

Une révision, pas une abolition

Pour la FNEEQ, le plus gros problème demeure que le programme collégial de sciences infirmières n’a pas été révisé depuis 20 ans.

«Avant de dire que la formation collégiale n’est plus utile, il faudrait la revoir et y inclure de nouvelles compétences, par exemple», dit-il, sans expliquer ces retards.

Selon lui, la province, qui fait face à une grave pénurie de personnel en santé, ne peut se permettre de se passer d’infirmières détenant un DEC ou en voie d’en obtenir un.

« Les gens hésitent à s’engager dans une formation en raison du flou entourant l’accès à la profession avec un DEC », souffle M. de Repentigny.

Il estime que, puisque seules les infirmières titulaires d’un diplôme universitaire peuvent devenir gestionnaires et qu’elles sont plus nombreuses à s’impliquer dans les instances de l’Ordre, celui-ci a un parti pris déraisonnable.

Voir également:



[ad_2]

Fr- local

Back to top button