Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

Devant les européennes, les macronistes veulent monter le jeu

[ad_1]

C’est la chaleur de l’été au bord du lac de Bordeaux. Cadres et élus de la Renaissance se pressent autour du camions de nourriture manger entre deux conférences sur le sentiment de déclassement des classes moyennes et le coût de la transition écologique ou de l’éducation, thème d’un débat entre le ministre de l’Éducation nationale, Gabriel Attal et son lointain prédécesseur, Jack Lang. Le parti macroniste fait sa rentrée, samedi 7 et dimanche 8 octobre, avec le cap sur les élections européennes de 2024. Et nombre de ses membres semblent se demander où les mène l’action d’Emmanuel Macron.

«C’est notre sujet depuis six ans. Comment pouvons-nous rendre les choses plus claires ? » un ministre est d’accord. « L’éducation fonctionnecontinue-t-elle. Les sujets relèvent de la vie quotidienne, mais pas la transformation de la politique, qui prend beaucoup de temps. Face à la méfiance, il faut apporter la preuve et l’expérience. »

Les résultats : cette question taraude les cadres de la Renaissance. « Il y a un problème de lisibilité, de connaissance des mesures prises et de leur efficacité »observe l’un d’eux. « Nous faisons trois plans par semaine. Les Français sont stupéfaits ! Au contraire, il faut revenir sur le chemin de l’abaya : on a un problème, on le règle de manière simple et puis les Français comprennent”explique un leader parlementaire qui observe leur sentiment « d’exaspération et de confusion »notamment face à l’inflation et au coût de l’énergie.

« Il faut parler avec nos tripes »

Un an après la transformation du mouvement La République en marche en parti de la Renaissance, le même élu estime qu’Emmanuel Macron doit désormais « généraux et généraux » pour affronter les prochaines batailles électorales. Et même « guerriers » de porter la liste majoritaire au scrutin européen du 9 juin 2024, car, selon lui, « l’extrême droite voudra transformer cette élection de mi-mandat en guerre contre Macron ».

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire estime également que la famille politique du président de la République doit faire davantage preuve de « tempérament » face à l’adversaire du Rassemblement National. « Il faut gagner en clarté et en fermeté. Il n’y a pas de temps pour le consensus, pour la douceur, pour le flou. »dit-il, inquiet de voir la hausse « une vague d’extrêmes partout en Europe ». Selon lui, « il n’y a pas de pire service à rendre à une majorité que de prétendre que tout va bien, quand il y a des difficultés, il vaut mieux mettre les difficultés sur la table et les résoudre »quitte à contrarier les troupes.

« Il faut parler avec nos tripes, avec notre cœur, un peu moins avec notre tête. Il faut affiner nos angles car Marine Le Pen essaie de les arrondir »poursuit ce ministre, comme un appel à choisir une personnalité politique pour tête de liste de Renaissance et de ses partenaires. « C’est le patron qui choisira », glisse un élu, mais pour l’instant Emmanuel Macron n’est pas pressé de trancher. Il faudra attendre début 2024.

[ad_2]
Fr1

Back to top button