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Nouvelles canadiennes

Des scientifiques poussent Trudeau à reconnaître la dégradation des forêts

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Une centaine de scientifiques américains et canadiens – dont des Québécois – ont adressé un message d’avertissement au premier ministre Justin Trudeau pour que son gouvernement reconnaisse la dégradation des forêts due à leur exploitation industrielle.

Signée par plusieurs spécialistes du climat et des forêts, la lettre publiée jeudi rappelle les obligations du Canada de contribuer aux politiques mondiales qui veulent freiner l’exploitation industrielle des forêts plutôt que de la « gêner ».

Le Canada envisage d’élaborer sa propre définition de la dégradation des forêts alors que l’Union européenne (UE) a adopté une loi pour empêcher la vente de produits qui contribuent à la déforestation et à la dégradation des forêts plus tôt cette année.

Ottawa s’est toutefois opposé à ce projet de loi de l’UE visant à supprimer la référence à la dégradation des forêts, dans une lettre qui a ensuite été signée par l’ambassadrice du Canada auprès de l’UE, Ailish Campbell.

La dégradation des forêts implique généralement de reconnaître que les impacts sur les écosystèmes forestiers peuvent affecter négativement la composition et la fonction des espèces, mais également réduire la qualité de ces écosystèmes, comme l’approvisionnement en eau propre.

« Il existe des catégories de pratiques industrielles auxquelles ce terme s’appliquerait de manière cohérente et incontestable. L’une de ces activités est l’exploitation forestière industrielle et les activités connexes, y compris la construction de routes dans les forêts naturelles », explique la lettre écrite par le scientifique en chef du groupe de conservation Wild Heritage, Dominick. DellaSala.

Les scientifiques se disent donc « préoccupés par les récentes déclarations du gouvernement du Canada remettant en question la fonctionnalité du terme « dégradation » en raison de l’absence présumée d’une définition communément acceptée ».

« Nous exhortons le Canada à reconnaître et à lutter contre la dégradation des forêts au niveau national, en la définissant correctement sur la base d’indicateurs écologiques plutôt qu’économiques, et à soutenir, plutôt qu’à entraver, l’élaboration de politiques mondiales qui font progresser les efforts visant à arrêter et inverser la dégradation des forêts », peut-on lire. .

Les experts ont notamment rappelé que le Canada avait signé la Déclaration de Glasgow en novembre 2021, s’engageant par la même occasion à stopper et inverser la déforestation et la dégradation des terres d’ici 2030.



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