Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Entreprise

Des juges français portent plainte contre l’ex-président Nicolas Sarkozy dans une affaire liée à la Libye

[ad_1]

Contenu de l’article

PARIS (AP) — Des juges d’instruction français ont déposé vendredi des accusations préliminaires contre l’ancien président Nicolas Sarkozy pour son implication présumée dans une tentative d’induire les magistrats en erreur afin de l’innocenter dans une affaire concernant le financement illégal présumé depuis la Libye de sa campagne présidentielle de 2007.

Les charges préliminaires accusent Sarkozy d’avoir « profité de la corruption pour influencer un témoin » et de « participation à une association de malfaiteurs » afin de « tromper les magistrats chargés de l’enquête judiciaire sur les soupçons de financement libyen de sa campagne électorale », selon un communiqué. du parquet financier.

Contenu de l’article

Sarkozy a nié toute implication. Ses avocats ont affirmé vendredi dans un communiqué que l’ex-président était « déterminé à faire valoir ses droits, à établir la vérité et à défendre son honneur ».

En droit français, les accusations préliminaires signifient qu’il y a des raisons de soupçonner qu’un crime a été commis, mais cela donne aux magistrats plus de temps pour enquêter avant de décider s’il y a lieu de renvoyer l’affaire devant un tribunal.

Les médias français rapportent que Sarkozy est soupçonné d’avoir donné le feu vert, ou permis à plusieurs personnes de le faire, concernant une tentative frauduleuse de le disculper dans le dossier dit libyen.

Sarkozy et 12 autres personnes seront jugés début 2025 pour des accusations selon lesquelles sa campagne présidentielle de 2007 aurait reçu des millions de dollars de financement illégal de la part du gouvernement du défunt dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

Sarkozy fait l’objet d’une enquête dans le dossier libyen depuis 2013. Il est accusé de financement illégal de campagne, de détournement de fonds, de corruption passive et de chefs d’accusation connexes.

Les enquêteurs ont examiné les allégations selon lesquelles le gouvernement de Kadhafi aurait secrètement donné à Sarkozy 50 millions d’euros pour sa campagne gagnante de 2007. La somme représenterait plus du double du plafond légal de financement de campagne à l’époque et violerait les règles françaises interdisant le financement de campagne à l’étranger.

Contenu de l’article

L’enquête a pris de l’ampleur lorsque l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine a déclaré au site d’information Mediapart en 2016 qu’il avait livré des valises de Libye contenant 5 millions d’euros (6,2 millions de dollars) en espèces à Sarkozy et à son ancien chef de cabinet. Takieddine a par la suite changé de cap et Sarkozy a demandé la clôture de l’enquête.

Après être devenu président en 2007, Sarkozy a accueilli Kadhafi en France avec les honneurs plus tard cette année-là. Sarkozy a ensuite placé la France à l’avant-garde des frappes aériennes menées par l’OTAN qui ont aidé les rebelles à renverser le gouvernement de Kadhafi en 2011.

Dans une affaire sans rapport, Sarkozy a été condamné à un an d’assignation à résidence pour financement illégal de sa campagne de réélection de 2012, qui a échoué. Il est libre alors que l’affaire est en attente d’appel.

Il a également été reconnu coupable de corruption et de trafic d’influence dans une autre affaire et condamné à un an d’assignation à résidence lors d’un procès en appel en mai de cette année. Il a porté l’affaire devant la plus haute juridiction française, qui a suspendu la peine.

Partagez cet article sur votre réseau social

[ad_2]

financialpost

Back to top button