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Dernière journée difficile pour les employés d’Olymel

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Les employés de l’usine Olymel de Princeville vivent des moments difficiles et chargés d’émotion lors de leur dernière journée de travail, jeudi.

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Ce sont les salariés qui travaillent le soir qui fermeront l’usine une fois pour toutes.

Le syndicat a déclaré que la plupart des gens ont trouvé un emploi dans la région, d’autres prendront simplement leur retraite.

« Partir de zéro, dans une autre entreprise où on ne connaît presque personne. Refaites votre groupe d’amis, collègues de travail. C’est aussi une grande inquiétude pour les gens», explique le président du Syndicat des employés d’Olymel Princeville.



La petite ville de 6 537 habitants est associée à l’industrie porcine depuis près de 100 ans. La première chaîne d’abattage a été créée ici en 1915.

La fermeture est aussi un coup dur pour la municipalité du Centre-du-Québec.

« C’est triste, parce qu’Olymel, j’ai 70 ans et j’ai toujours connu Olymel. C’était un abattoir coopératif de 1915, nous faisons de l’abattage depuis plus de 100 ans. Le porc est à l’honneur à Princeville. C’est triste surtout pour les employés», explique le maire Gilles Fortier.



« Je viens de terminer mon dernier quart de travail ici avec des collègues que j’aime. C’est beaucoup d’émotion, ça me bouleverse, raconte un jeune ouvrier. Je ne sais pas encore ce que je vais faire, j’ai envoyé ma candidature à plusieurs endroits, c’est un peu dangereux.»

Tous les employés licenciés doivent recevoir huit semaines de salaire à compter de la fermeture de l’usine.

« Après ces huit semaines, je serai au chômage, et cela mènera à ma retraite », raconte un autre salarié à la sortie de l’usine. C’est drôle de savoir que je viens de vivre mon dernier jour, que c’est fini, mais je suis en paix avec ça. Je me sens bien. »

Ainsi, 300 salariés et leurs familles passeront à une autre étape à partir de jeudi. Le même sort est réservé à la centaine d’employés d’Olymel de Vallée-Jonction, qui ont perdu leur emploi en décembre.

– Avec Jasmin Dumas

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