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Nouvelles canadiennes

Débat inflammable ce lundi à l’Assemblée nationale

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Un débat enflammé à la veille d’une visite du président Emmanuel Macron à Tel-Aviv : le gouvernement va réaffirmer ce lundi son exercice d’équilibriste sur le Moyen-Orient devant les députés, dans un climat électrique.

Face aux députés, le gouvernement français devrait détailler sa position, résumée dimanche par la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna dans l’hebdomadaire La Tribune dimanche : « Condamner le Hamas et son action terroriste, éviter l’embrasement dans la région et pour cela rappeler que nous avons besoin d’un horizon politique autour de la solution à deux États, rappelons que le droit humanitaire international doit être respecté et, bien sûr, obtenons un accès humanitaire d’urgence pour les populations civiles de Gaza », a-t-elle énuméré.

Le gouvernement aura cependant du mal à faire prévaloir « l’esprit de concorde » qu’il réclame après la nouvelle polémique entre La France insoumise (LFI, gauche radicale) et le camp présidentiel autour du voyage en Israël du président de L’Assemblée nationale. Lors d’un déplacement ce week-end dans l’Etat hébreu, la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet a affirmé que la France soutenait « pleinement » Israël et que rien ne devait « empêcher » le pays « de se défendre » dans la guerre qui l’oppose aux islamistes palestiniens. mouvement Hamas.

Querelles

Le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, a réagi dimanche en accusant Braun-Pivet de « camper à Tel-Aviv pour encourager le massacre » à Gaza. « Pas au nom des Français ! » », a protesté lundi matin le leader de La France insoumise sur le réseau social, Braun-Pivet a accusé Mélenchon de lui avoir mis « une nouvelle cible sur le dos », se disant « très choquée ». Des accusations réfutées par le leader LFI. Une séquence enfantine qui n’aidera pas les Français à se réconcilier avec leur classe politique.

Lors du débat de lundi, communistes, écologistes, socialistes et rebelles, réunis dans un rassemblement d’opposition, devraient s’exprimer en faveur d’un « cessez-le-feu » et de la levée du blocus de Gaza. Il faut un « cessez-le-feu pour les civils, pour permettre l’arrivée de l’aide humanitaire », a expliqué Fabien Roussel, leader du PCF qui dira « que la position française n’est pas à la hauteur pour exprimer sa solidarité entre les populations civiles palestiniennes » et que « L’indignation ne peut pas être sélective ».

Au sein de la majorité, l’objectif est de fédérer autour de la « ligne du président », qui est aussi « la ligne du groupe », selon le chef du parti présidentiel Renaissance Sylvain Maillard : « Israël a le droit de se défendre (…) face aux attaques terroristes, mais Israël doit respecter le droit humanitaire.

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