Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
monde

De Trump l’accusé à Trump président ? Des élections explosives attendent les États-Unis en 2024

[ad_1]

L’élection présidentielle est souvent décrite comme un parcours du combattant long et bien codifié. Mais Donald Trump, avec son étrange ballet ponctué de meetings électoraux et d’audiences judiciaires, promet une nouvelle fois de bouleverser l’histoire politique américaine avec fracas.

• Lire aussi : Sous le feu des questions, les fils Trump tentent de s’unir devant le tribunal

• Lire aussi : Joe Biden : l’âge du président compte-t-il ou pas ?

• Lire aussi : Biden contre Trump, le déjà-vu qui fatigue et crispe l’Amérique

L’année électorale à venir sera « une année de fractures, d’anxiété et de périls pour la démocratie », prédit le politologue Larry Sabato.

Dans douze mois, celui qui fut l’un des occupants les plus controversés de la Maison Blanche, quittant Washington dans un fracas inimaginable, se présentera à nouveau devant un électorat divisé comme jamais auparavant.

S’il l’emporte au soir du 5 novembre 2024, le tempétueux milliardaire n’aura pas simplement vaincu ce qu’il décrit comme un système ligué contre lui : il aura échappé de façon spectaculaire à quatre accusations criminelles, dont certaines l’ont mis en danger de prison. .

« Chasse aux sorcières »

En six mois cette année, le septuagénaire a été accusé de paiements suspects à une ancienne actrice de films pornographiques, de pressions électorales lors de la présidentielle de 2020 ainsi que de gestion négligente de documents confidentiels après son départ de la Maison Blanche.

Jamais un président américain n’a eu à subir l’infamie d’une inculpation. Donald Trump compte 91 chefs d’accusation dans ces affaires.

Si l’ancien président a plaidé non coupable dans toutes ces affaires, il a déjà placé ses ennuis judiciaires au cœur de sa campagne électorale.

A coups de mails incendiaires, Donald Trump appelle chaque jour sa base, toujours très fidèle, à le soutenir contre ce qu’il qualifie de « chasse aux sorcières ».

Le résultat est sans appel : 4 millions de dollars récoltés dans les 24 heures qui ont suivi sa première mise en examen, 7 millions juste après la seconde. 3 millions en une semaine grâce à des t-shirts, mugs et affiches ornés de son incroyable photo d’identité, vendus par son équipe de campagne.



AFP

L’année folle de Trump

La manne financière est importante dans un pays où les victoires électorales se gagnent à coups de milliards de dollars. Et elle pourrait encore croître encore à partir de janvier prochain, avec l’année tout à fait extraordinaire que s’apprête à vivre Donald Trump.

Élection, procès, élection, procès : le septuagénaire va débuter cette folle saga dans l’Iowa. Ce petit État du Midwest accueillera le 15 janvier les premières primaires républicaines de l’année, premier obstacle sur la route de Donald Trump vers la Maison Blanche.

Ils n’occupent certes pas le même espace médiatique, mais huit républicains – gouverneurs, entrepreneurs et anciens dirigeants – revendiquent comme lui l’investiture de leur parti pour 2024.

Pour l’instant, Donald Trump n’a pas de quoi s’inquiéter. L’ex-président oscille autour de 59 % dans les sondages d’opinion républicains, loin devant son principal rival, le gouverneur de Floride Ron DeSantis, à 13 %.

Conservera-t-il une telle avance au début de ses procès ?

Un juge a fixé au 4 mars la date de son procès à Washington pour ses pressions électorales en 2020, veille de l’une des plus grandes échéances des primaires républicaines : le « Super Tuesday ».

Nouveau procès à New York en mars, puis en mai en Floride… Donald Trump devra jongler pendant plusieurs mois entre ses rendez-vous politiques et la justice, un scénario totalement inédit dans l’histoire politique américaine.

Le septuagénaire, doté d’un art de mise en scène indéniable, tentera sans doute de tourner ces séquences à son avantage, en capitalisant sur l’attention médiatique vertigineuse qui lui est encore consacrée.

Le pays, qui vit depuis huit ans au rythme de ses déclarations, provocations et excès, n’a peut-être encore rien vu : même condamné, Donald Trump pourrait rester dans la course à la Maison Blanche – selon les experts, rien dans la Constitution américaine ne l’empêche pas.

Biden depuis le bureau ovale

Donald Trump espère être intronisé par les Républicains en juillet, lors d’une grande convention organisée dans le Wisconsin – l’un des Etats décisifs pour 2024.

Déjà avec le soutien officiel de son parti, le président sortant Joe Biden devrait, sauf surprise majeure, être désigné en août à Chicago comme candidat officiel des démocrates.

C’est là que l’hypothétique revanche entre les deux hommes se corse.

Comment l’octogénaire, en difficulté dans les sondages et désormais jaugé à chaque déplacement sur sa condition physique, va-t-il se positionner face aux ennuis judiciaires de son éventuel rival ?

« Biden fera sûrement du Bureau ovale sa plate-forme de campagne pour rappeler aux électeurs qu’il est à la tête de l’Etat fédéral, qu’il fait son travail, plutôt que devant les tribunaux », estime l’universitaire Wendy Schiller à l’AFP.

Donald Trump l’accusé, face à Joe Biden, l’octogénaire ? Il ne fait aucun doute que l’élection de 2024 sera exceptionnelle à tous points de vue.

[ad_2]

Gn Ca world

Back to top button