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Nouvelles canadiennes

Cybersécurité, cyberespionnage et IA au Canada

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La semaine dernière, le directeur de la National Security Agency – la branche d’espionnage électronique des États-Unis –, le général Paul Nakasone, a annoncé la création d’une nouvelle entité chargée d’intégrer l’intelligence artificielle dans les opérations de sécurité. l’agence.

Le général a déclaré que le nouveau Centre de sécurité de l’IA travaillerait en étroite collaboration avec des « partenaires étrangers sélectionnés » : lire Le Canada et d’autres membres du réseau mondial d’espionnage anglo-saxon Cinq yeux (Grande-Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande).

Les Américains utilisent déjà l’IA pour améliorer leurs capacités analytiques et opérationnelles. Les agences de renseignement américaines développeraient un chatbot (dialogue personne-machine) pour pouvoir traiter des quantités de données trop importantes pour être gérées par des humains.

Les États-Unis s’inquiètent du développement rapide de l’IA en Chine et en Russie. Pour l’heure, Washington et ses partenaires Cinq yeux ont un net avantage en matière d’IA sur leurs adversaires. Combien de temps avant qu’ils développent des moyens offensifs qui mettront en danger leur sécurité nationale ?

Au Canada : garantir la confidentialité

Pour contrer la menace, Ottawa prévoit accorder davantage de pouvoirs en matière de cybersécurité au Centre de la sécurité des télécommunications (CST). En plus de réaliser de l’espionnage électronique à l’étranger, le centre s’occupe de la cybersécurité des entités civiles et gouvernementales canadiennes. Ces pouvoirs accrus visent notamment à protéger les infrastructures critiques du pays comme Hydro-Québec et les réseaux de télécommunications contre les cyberattaques.

Pour garantir que le CST et les autres services secrets d’Ottawa respectent les lois – cela n’a pas toujours été le cas dans le passé – le Parlement a créé en 2019 le Bureau d’examen de la sécurité nationale et du renseignement (OSSNR).

Le projet de loi C-26 déposé en novembre 2022 comprend des limites aux informations pouvant être échangées entre les ministres fédéraux et les fonctionnaires, ainsi que des mécanismes pour protéger les informations confidentielles des Canadiens.

Cette législation fédérale traîne depuis près de deux ans. Il a passé sa deuxième lecture le 27 mars et devrait être adopté avant fin 2023.

Lorsque le projet de loi C-26 sera adopté, l’NSIRA sera également chargée d’examiner la manière dont les informations provenant d’organisations privées et de citoyens sont collectées et utilisées par le CST.

L’Office aura-t-il un accès suffisant aux informations du centre pour pouvoir certifier qu’il respecte la loi ?

Dans son rapport annuel 2021, le CSE a insisté pour déterminer lui-même les informations qu’il doit fournir à l’OSSNR. Cependant, la loi indique clairement que l’OSSNR peut accéder à toute information qu’il juge pertinente.

Les cyberattaques menacent la prospérité

Le mois dernier, le CST, dans un rapport conjoint avec la GRC, a averti que la sécurité nationale et la prospérité du Canada seraient menacées par les cybercriminels au cours des deux prochaines années.

Selon le rapport, en 2022, 70 878 incidents connus ont causé au moins 530 millions de dollars de pertes, soit une augmentation de plus de 40 % par rapport à 2021. On estime que seulement 5 à 10 % des cyberattaques sont signalées aux autorités. Les chiffres réels sont donc bien plus élevés.

Cybersécurité, cyberespionnage et IA au Canada



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