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monde

Crimes de guerre : les États-Unis sur le banc des accusés

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Pour se défendre contre les accusations de crimes de guerre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rappelé que les États-Unis avaient fait l’objet de telles accusations à de nombreuses reprises.

La semaine dernière, Israël a largué au moins deux bombes de 2 000 livres sur le camp de réfugiés de Jabaliya à Gaza, tuant des dizaines de personnes et en blessant des centaines. Les experts ont identifié les bombes comme étant des Boeing GBU-31 ou GBU-56 fournies par les États-Unis.

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a déclaré qu’il s’agissait d’attaques disproportionnées qui pourraient constituer des crimes de guerre.

En 2016, le Département d’État a averti les responsables américains qu’ils pourraient être reconnus coupables de crimes de guerre pour avoir vendu des bombes utilisées au Yémen qui ont causé d’énormes dégâts entraînant des pertes civiles en Arabie saoudite.

À Hiroshima et à Nagasaki, ainsi que dans les nombreuses autres guerres dans lesquelles ils ont été impliqués, les États-Unis ont souvent été accusés d’avoir commis des crimes de guerre contre des civils, notamment en Irak et en Afghanistan. Mais ils n’avaient pas besoin de s’inquiéter.

Peu avant de lancer les États-Unis dans ces deux guerres aussi inutiles que catastrophiques, George W. Bush avait soustrait son pays à la juridiction de la Cour pénale internationale, à l’instar, entre autres, de la Russie, de la Chine, de l’Iran et de l’Iran. Israël.

Démocrates et Républicains

Ainsi, des assassinats par drones sont perpétrés par les États-Unis depuis le début des années 2000. Pour le rapporteur spécial des Nations Unies Philip Alston, il s’agit d’exécutions extrajudiciaires et extrajudiciaires, des actes criminels au regard du droit international.

Le Pentagone a d’ailleurs refusé d’effectuer ces missions. Les drones américains, qui ont tué des suspects de terrorisme et des civils innocents à proximité (dommages collatéraux), étaient pilotés par des personnels de la CIA devant leurs écrans d’ordinateur.

Les frappes meurtrières de drones américains ont commencé sous George W. Bush et se sont poursuivies sous Barack Obama et Donald Trump. Sans procédure régulière, des suspects ont été exécutés après que l’administration américaine a décidé qu’ils méritaient la mort.

Les statistiques compilées par l’ONG Bureau of Investigative Journalism (BIJ) sont révélatrices. De 2004 à mars 2020, 13 694 attaques de drones américains contre des cibles au Pakistan, en Somalie, au Yémen et en Afghanistan ont tué entre 8 845 et 16 794 personnes ; parmi eux, de 910 à 2 181 civils, dont 283 à 451 enfants.

Trump frappe juste

Trump, au pouvoir, a considérablement augmenté le rythme des frappes de drones et assoupli les règles régissant le ciblage. Résultat : un nombre accru de victimes civiles innocentes. Dans le cas de la Somalie, par exemple, il y a eu autant de frappes de drones américains (40) au premier semestre 2020 qu’entre 2007 et 2016. Trump a quadruplé le nombre d’attaques dans ce pays par rapport à celui ordonné par Bush. et Obama.

L’impunité américaine a ouvert la porte à d’autres pays dont les drones pourraient faire la même chose. Je pense notamment à la Russie, à l’Iran, à l’Arabie Saoudite, à Israël et à la Turquie.

Joe Biden a mis fin à tout cela. Selon une directive présidentielle d’octobre 2022 obtenue par le New York Times, Les opérateurs de drones de la CIA doivent désormais obtenir l’autorisation de Biden pour cibler un djihadiste en dehors d’une zone de guerre. Ils doivent également avoir la « quasi-certitude » que les civils ne seront ni tués ni blessés. Les règles rétablissent les restrictions sur les frappes de drones que Trump avait assouplies en 2017.



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