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Nouvelles canadiennes

Commission Viens : les priorités restent en suspens selon le protecteur du citoyen

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Les besoins en logement dans les communautés autochtones, l’amélioration des services éducatifs et la sécurité des femmes sont des priorités qui ne sont toujours pas atteintes quatre ans après le dépôt du rapport de la Commission d’enquête sur les relations entre les peuples autochtones et certains services publics au Québec : écoute, réconciliation et progrès . C’est le constat du protecteur du public, Marc-André Dowd, révélé ce mercredi.

Le protecteur du public a rendu public à Val-d’Or son premier rapport de suivi de la commission d’enquête présidée par le juge à la retraite Jacques Viens. Le rapport de la commission Viens pour tenter d’améliorer les relations avec les peuples autochtones a été présenté à l’automne 2019.

Le commissaire de la Commission d’enquête sur les relations entre les peuples autochtones et certains services publics au Québec, Jacques Viens, à Val-d’Or. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Jean-Marc Belzile

Parmi les 142 appels à l’action en matière de santé, de justice, d’éducation, de protection de la jeunesse et du bien-être des femmes autochtones notamment, Marc-André Dowd souligne des progrès, mais note que plusieurs priorités sont en cours. le suspense. Il donne l’exemple de la surreprésentation des enfants autochtones dans la protection de la jeunesse où une réforme est urgente.

Le rapport pour les Premières Nations et les Inuits montre qu’un peu moins du tiers des appels à l’action sont mis en œuvre ou montrent des progrès satisfaisants.

La discrimination systémique envers les membres des Premières Nations et les Inuits perdure et il est impératif que l’État, tout comme la société, y mette fin.peut-on lire dans la conclusion du premier rapport de suivi.

Priorités à réaliser

Dans son premier rapport de suivi de la Commission d’enquête sur les relations entre les peuples autochtones et certains services publics, le Protecteur du citoyen identifie les priorités nécessaires pour prendre les devants et sans tarder.

  • Développer un projet visant à inscrire la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones dans le cadre législatif du Québec;
  • Répondre aux besoins en logement des communautés autochtones ;
  • Établir un portrait clair des réalités des Premières Nations et des Inuits;
  • Aligner les services éducatifs sur les besoins des élèves et étudiants autochtones ;
  • Reconnaître les services de police autochtones comme des entités autonomes et des services essentiels ;
  • Garantir la sécurité des femmes autochtones et le respect de leur droit à l’intégrité physique et à l’égalité ;
  • Accroître l’accès aux services de justice pour la population du Nunavik;
  • Repenser le fonctionnement des services correctionnels
  • Abolir et prévenir toute forme de discrimination dans les services de santé et sociaux ;
  • Viser des résultats concrets en matière de protection de la jeunesse en mettant l’accent sur l’autodétermination.

En 2021, le Comité de suivi des appels à l’action de la Commission d’enquête sur les relations entre les peuples autochtones et certains services publics au Québec constatait de maigres progrès, deux ans après le dépôt du rapport.

Au moment du dépôt du rapport de la Commission d’enquête, Jacques Viens avait recommandé la mise en place d’un mécanisme de surveillance indépendant pour assurer la mise en œuvre des recommandations. Il avait alors indiqué que le protecteur du public pourrait jouer ce rôle.

  • Avec les informations de Marc-André Landry

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