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Nouvelles canadiennes

Comment les autorités découvrent-elles les canulars et dissipent les doutes ?

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Distinguer la vérité du mensonge. Cette question se pose aujourd’hui plus que jamais, alors que les alertes à la bombe se multiplient dans les grands musées, aéroports et établissements scolaires depuis l’attentat jihadiste qui a coûté la vie à l’enseignant Dominique Bernard à Arras. le 13 octobre.

Des situations auxquelles les forces de l’ordre répondent selon un protocole précis. « Le premier défi consiste à distinguer le canular d’une saisie légitime », a confirmé vendredi le ministère de l’Intérieur. Si les signalements sont « toujours pris au sérieux compte tenu du risque terroriste élevé dans notre pays », les téléphonistes de la police sont « particulièrement sensibilisés et formés à ce travail de discernement », a ajouté Gérald Darmanin.

Des protocoles précis qui varient selon le lieu

Lorsqu’une menace est établie suite à une alerte, les policiers et gendarmes lèvent alors le doute. Pour ce faire, ils contactent le responsable du site et peuvent décider d’établir un périmètre de sécurité ou d’évacuer le site avant l’intervention d’une brigade spécialisée dans le déminage.

Pour le château de Versailles par exemple, chaque signalement « est pris au sérieux et entraîne une évacuation du château et du domaine », le lieu accueillant 10 000 visiteurs par jour. Quant au Louvre, le protocole de sécurité défini avec les autorités peut conduire ou non à l’évacuation du musée, qui voit pourtant 20 000 visiteurs supplémentaires par jour.

En cas d’alerte à la bombe, seuls les services spécialisés (démineurs, brigades cynophiles) sont capables de lever les doutes, voire de les neutraliser.

Fausses alertes : des investigations pour identifier l’auteur

Concernant les fausses alertes, elles « donnent lieu à des investigations téléphoniques et informatiques afin d’identifier le(s) auteur(s) des faits », précise le ministère. L’ouverture d’une information judiciaire « peut être fondée sur le préjudice causé par le recours » et la sanction pénale peut aller jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende.

Côté aéroports, sur les 18 lieux visés par de nouvelles alertes à la bombe vendredi, dix ont été évacués. Jeudi soir, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a évoqué 18 arrestations en 48 heures en lien avec ces alertes.

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