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Santé

Comment l’anxiété et la dépression peuvent-elles affecter la perte de poids après une chirurgie bariatrique ?

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Le lien entre capacités et stratégies d’adaptation face aux difficultés de la vie et perte de poids suite à une chirurgie bariatrique donne encore lieu à de nombreux débats, probablement parce que de multiples facteurs sont susceptibles d’influencer ce lien. Plusieurs études semblent indiquer que l’importance de la dépression et de l’anxiété avant la chirurgie bariatrique pourrait prédire une perte de poids par la suite, sans que ce lien soit clairement établi. La relation entre les stratégies d’adaptation et la perte de poids post-chirurgicale pourrait-elle être influencée par l’existence pré-chirurgicale de symptômes anxieux ou dépressifs ? C’est l’hypothèse sur laquelle s’est penchée une équipe américaine.

Mesure du niveau d’anxiété et de dépression, des capacités d’adaptation et de la perte de poids 24 mois après une chirurgie bariatrique

Au total, 396 sujets ayant subi une chirurgie bariatrique et disposant de données sur leur perte de poids à 2 ans (âge moyen 43 ans, 75,5% de femmes, presque toutes d’origine caucasienne et rurale) ont été inclus dans l’étude. Une évaluation psychologique a été réalisée dans le cadre de l’évaluation de l’indication de chirurgie bariatrique (anxiété et dépression notamment évaluées par le questionnaire PROMIS). Et l’engagement dans différents types de stratégies d’adaptation pour perdre du poids a été enregistré : stratégie d’adaptation interpersonnelle (recherche de conseils ou de soutien), stratégie intrapersonnelle (engagement individuel dans un processus de planification et de résolution de problèmes), difficultés d’adaptation (déni, culpabilité, etc.). Le pourcentage de perte de poids excessif (%PEP) a été calculé 24 mois après la chirurgie, puis l’association entre chacune de ces stratégies d’adaptation, la perte de poids après chirurgie bariatrique et la présence de symptômes d’anxiété et/ou de dépression a été évaluée.

Relations entre les stratégies d’adaptation interpersonnelles et intrapersonnelles et la perte de poids

Les stratégies interpersonnelles, telles que les symptômes d’anxiété et de dépression, ne prédisaient pas directement le %PEP. Mais à différents niveaux d’anxiété et de dépression considérés ensemble, l’association entre la stratégie d’adaptation interpersonnelle et le %PEP a été modifiée, avec une petite taille d’effet à 24 mois. Chez les patients présentant de faibles niveaux d’anxiété et des niveaux de dépression faibles à modérés, de meilleures capacités d’adaptation interpersonnelles étaient associées à un % de PPE plus élevé, d’où l’intérêt d’encourager la participation à des groupes de soutien pour ces patients.

Les stratégies intrapersonnelles, l’anxiété et la dépression ne permettaient pas non plus de prédire le %PEP. Et l’association entre stratégie intrapersonnelle et %PEP n’a pas été modifiée quel que soit le niveau d’anxiété et/ou de dépression. Cependant, il existait une corrélation positive significative entre la stratégie d’adaptation intrapersonnelle et la perte de poids, soulignant l’importance d’encourager les attitudes de résolution de problèmes, de fixer des objectifs et de recadrer les pensées inutiles.

Relations plus complexes entre difficultés d’adaptation et perte de poids

Les difficultés d’adaptation, l’anxiété et la dépression, considérées ensemble, prédisaient le %PEP de manière significative, avec une petite taille d’effet, mais pas séparément. À différents niveaux d’anxiété et de dépression, l’association entre les difficultés d’adaptation et le % de PPE n’était affectée que lorsque l’anxiété et la dépression étaient considérées ensemble. Ainsi, les patients présentant un niveau élevé de symptômes dépressifs et peu de difficultés d’adaptation ont obtenu les plus grandes pertes de poids. Parmi ceux qui présentaient des niveaux élevés d’anxiété ou de dépression, le %PEP obtenu était inférieur lorsque les difficultés d’adaptation augmentaient. L’effet était ensuite renforcé lorsque les niveaux d’anxiété et de dépression étaient tous deux élevés, d’où l’importance de rectifier les attitudes inadaptées de ces patients et d’encourager des stratégies plus vertueuses.

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