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Divertissement

«Ceux qui restent» : un Paul Giamatti touchant

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Alexander Payne offre à Paul Giamatti un rôle qui pourrait bien lui valoir une nomination aux Oscars.

Alexander Payne a toujours su rendre touchant l’homme le plus antipathique, et il le fait depuis. À propos de Schmidt avec Jack Nicholson en 2002. Dans Ceux qui restentle cinéaste plonge dans les années 1970 – autrement dit son adolescence – et nous transporte dans un internat de la Nouvelle-Angleterre.



Crédit photo : Seacia Pavao / © 2023 FOCUS FEATURES LLC

L’internat s’appelle Barton et est réservé aux garçons. A la veille des vacances de Noël, Paul Hunham (Paul Giamatti qui pourrait bien être nominé aux Oscars), le professeur le plus désagréable de l’établissement, se charge de veiller sur le petit groupe d’élèves qui ne passeront pas les vacances en famille. Parmi ceux-ci, Angus Tully (Dominic Sessa), dont les parents ne sont pas joignables, sa mère ayant décidé de partir aux Caraïbes avec son nouveau mari.

Comme tous les longs métrages d’Alexander Payne – on s’en souviendra Les déscendants avec George Clooney ou le superbe Nebraska avec Bruce Dern – le scénario donne l’impression d’être à lui seul tant il y a un mélange de souvenirs nostalgiques et de vieilles blessures mal cicatrisées. Ici, David Hemingson est l’auteur de cette histoire sensible dans laquelle des personnages mal assortis, dont la cuisinière de l’école, Mary Lamb (Da’Vine Joy Randolph), finissent par devenir amis.

Ceux qui restent vous touchera d’abord par sa sincérité, puis par ce mélange si caractéristique des films d’Alexander Payne d’humour, de sévérité et d’immense tendresse. Les aventures que vivront les trois protagonistes sont chaleureuses comme une cheminée et nous tendons les mains, impatients de recevoir la chaleur.

Note : 3,5 sur 5

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