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C’est un jeu d’enfant de se joindre à la SQDC à 20 ans

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C’est un jeu d’enfant d’entrer à la Société québécoise du cannabis (SQDC) pour acheter des produits sans avoir 21 ans. Le journal a passé le test et a réussi à entrer dans plus de 50 % des agences visitées récemment.

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L’auteur de ces lignes, qui aura 21 ans à la fin du mois, s’est rendu dans 25 succursales de la SQDC dans plusieurs régions entre le 20 octobre et le 3 novembre pour vérifier s’il lui était possible d’entrer pour acheter du cannabis sans avoir l’âge légal qui est fixé à 21 ans au Québec.

Le constat est sans équivoque : il a été possible de passer le contrôle de sécurité dans 13 agences sur 25 en utilisant uniquement de véritables pièces d’identité.

Dans le cadre de cette expérience, aucun produit à base de cannabis n’a été acheté, car cela aurait constitué une infraction.

Toutefois, l’achat aurait été facilement possible puisqu’aucune pièce d’identité n’est requise une fois au comptoir. La vérification n’est effectuée qu’à l’entrée.

Facile vers Québec et au Saguenay–Lac-Saint-Jean

Dans la grande région de Québec, quatre succursales sur huit nous laissent entrer, soit Sainte-Foy, Neufchâtel, Beauport ainsi que celle du Vieux-Québec.


Le journaliste Nicolas St-Pierre entre dans une SQDC.

Photo Stevens LeBlanc

Le journaliste Nicolas St-Pierre entre dans une SQDC.

Les résultats n’ont pas été concluants lors des quatre autres tentatives, mais un homme s’est rapidement porté volontaire pour aller nous acheter du cannabis après avoir été refoulé à Lévis.

La moyenne de 50 % s’est maintenue lors de notre visite des quatre SQDC du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Par exemple, à Jonquière, l’agent de sécurité a à peine regardé la pièce d’identité alors qu’à Alma, l’agent a même fait une blague sur notre date de naissance avant de nous laisser entrer.

On nous a catégoriquement refusé l’accès aux succursales de Saint-Félicien et de Chicoutimi.

Encore plus facile à Montréal

Notre expérience sur l’île de Montréal a débuté par trois refus dans les SQDC de Pointe-aux-Trembles, Anjou et Tétreaultville, mais elle a été beaucoup plus facile lors des tentatives suivantes.

Parmi les sept succursales visitées dans les heures qui ont suivi, six d’entre elles ont été interceptées, soit : le Village, Métro Place Saint-Henri, Crescent, Métro Mont-Royal, Saint-Laurent et Saint-Denis–Rachel.

Un agent de sécurité rencontré a même demandé à l’auteur de ces lignes quelle était son année de naissance puisqu’il n’était pas en mesure de la distinguer clairement sur le permis de conduire qui n’est pas endommagé. Ce dernier nous laisse alors entrer.

Seulement à Montréal, 60 % des succursales visitées autorisaient le passage d’un jeune homme de 20 ans.

Le journal a également tenté d’entrer dans d’autres localités, notamment à Trois-Rivières, Saint-Hubert et Victoriaville. L’entrée n’a été possible que dans ce dernier, où l’agent de sécurité a ignoré la date inscrite sur le permis de conduire.

La société d’État concernée

La SQDC a décliné notre demande d’entrevue, mais a soutenu dans un communiqué que l’expérimentation de Journal a soulevé des inquiétudes.

« La situation telle que vous la présentez est certes inquiétante. À la lumière de ces informations, la SQDC réitèrera l’importance d’un dépistage systématique et du respect de l’âge minimum légal à ses équipes et à son partenaire externe », a indiqué l’entreprise publique qui compte 98 succursales.

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