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Santé

ce que l’on sait de JN.1, une nouvelle variante

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Durant l’été 2023, un nouveau sous-variant du Covid-19 est apparu sur les radars des autorités sanitaires : JN.1. Issu de la famille des variants Omicron, il a été détecté pour la première fois en France fin août. Depuis, elle progresse lentement en France et est étroitement surveillée par l’OMS. Voici ce que l’on sait de cette nouvelle forme du virus.

Une mutation du variant Pirola

JN.1, ou BA.2.86.1.1, est en réalité une sous-lignée du variant BA.2.86, surnommé « Pirola » par les médias. Cette sous-variante a été placée sur la liste des variantes à surveiller de l’OMS le 17 août 2023 en raison de « du grand nombre de mutations qu’il présente »expliquait Étienne Simon-Lorière, responsable du centre national de référence des virus des infections respiratoires, dans nos colonnes le 21 août.

Une forme particulièrement présente en France

JN.1 représente désormais la forme de Pirola la plus présente en France selon le bulletin d’analyse des risques sur les variants émergents publié le 23 octobre 2023 par Santé publique France : entre le 25 septembre et le 2 octobre 2023, plus de la moitié des BA.2.86 les cas détectés appartenaient à la sous-lignée JN.1. Dans un message posté sur X (anciennement Twitter) le 11 novembre, l’épidémiologiste Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé mondiale de Genève, a désigné la France comme pays « point chaud pour l’émergence de ce nouveau variant »avec un « Un développement rapide en Ile-de-France ».

JN.1 a également été détecté en Israël, au Danemark et aux États-Unis.

Symptômes atypiques

Dans une interview au Daily Express, le médecin britannique Johannes Uys affirme que cette sous-variante peut provoquer des symptômes atypiques sur le visage. Parmi les signes cliniques observés chez les patients infectés par JN.1 : « Irritation et éruption oculaire ».

Également interviewée par le Daily Express, le Dr Nighat Arif décrit pour sa part « fièvre, écoulement nasal, maux de tête, (…) perte de l’odorat”mais aussi des troubles digestifs, comme « diarrhée et crampes d’estomac » et une fatigue violente. « On voit des gens qui se sentent brisés »commente-t-elle.

Lire aussi : COVID-19[feminineCequel’onsaitduvariant«Pirola»détectépourlapremièrefoisenFrancefinaoût2023

Une vigilance accrue nécessaire

Selon l’Agence nationale de la santé publique, « à ce stade, rien n’indique que la sous-variante JN.1 présente des caractéristiques inquiétantes ». Elle incite la population à faire preuve d’une vigilance accrue : « Pour anticiper au mieux l’impact des variants du SRAS-CoV-2, il est nécessaire de maintenir une surveillance constante à l’échelle nationale et internationale. (…) Avec l’arrivée de la saison hivernale, la circulation du SARS-CoV-2 et d’autres virus respiratoires pourrait avoir un effet combiné et peser sur le système hospitalier. »

Santé publique France recommande également d’utiliser les gestes barrières et espère « une adhésion généralisée à la campagne de vaccination d’automne, auprès des personnes vulnérables mais aussi plus largement dans la population » pour « limiter la survenue de formes graves et l’impact hospitalier du COVID-19. »

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