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Catherine Dorion, victime médiatique ?

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Quand j’ai lu que l’ancienne de Québec solidaire Catherine Dorion publiait un livre « percutant » sur ses années en politique, je me doutais qu’elle allait parler des médias. Mais je n’avais aucune idée à quel point elle cracherait son venin sur les méchants médias qui, selon elle, l’auraient harcelée et intimidée.

Magma brunâtre

Dans Les têtes brûléeselle qualifie l’attitude des médias à son égard de « lynchages défoulants ».

« Leur histoire s’est imprimée, incrustée, salie : j’étais coupable de toute cette haine qui s’abattait sur moi, pauvre pute en manque d’attention ».

Catherine Dorion se dit victime des « beuglements des chroniqueurs », des « préjugés que nourrissent tous ces grands prêtres aux grandes gueules », du « verbiage nuisible » et du « flot ininterrompu d’absurdités » qui émanent des journalistes.

« Chaque explosion médiatique a été suivie d’un deuxième tir d’artillerie sur les réseaux sociaux. »

« Ce n’est que lorsque j’ai été entraîné dans ce duel énergivore avec la sphère médiatique de droite que j’ai réalisé que ma vie était une prison. »

Elle se dit victime autant de Quebecor et des radios québécoises que de Radio-Canada.

«Je sais que je ne suis pas le genre d’animatrice, alors c’est équipée d’une petite chemise pare-balles imaginaire que je m’assois derrière son micro», dit-elle à propos de Marie-Louise Arsenault. Lors d’un salon du livre, Arsenault a osé critiquer le fait que le député en dit trop. Dorion se sent attaquée par Arsenault… et par le public du Salon du livre qui l’applaudit !

  • Écoutez la chronique culture et société avec Jean-François Baril et Sophie Durocher via Radio QUB :

Elle écrit aussi : « Le recueil d’images et d’impressions relayées tantôt par Radio-Canada, tantôt par Twitter, tantôt par Radio de magma brunâtre qui s’est propagé dans l’opinion publique. Mon rôle était fixé : j’étais un provocateur, un conspirateur de Kodak coupable de toute l’attention portée à moi.

En outre, écrit-elle : « Certains représentants de médias « sérieux » semblaient victimes de reflux gastriques élitistes, ils ont jeté leur opinion sectaire en direct sur des images de moi défilant au Parlement.

« Je représentais, pour tous ces scénaristes en compétition, une ressource à exploiter jusqu’à l’épuisement. J’étais une sorte de Klondike vers lequel les gens se précipitaient.

Elle attribue des sentiments exacerbés aux journalistes : « Leur haine à mon égard était intense et viscérale. Elle trahissait une forme de panique.

« J’étais une bête à mâcher et à tourner dans tous les sens pour obtenir le déclic, la ligne juteuse du jour, une image qui circule. »

Elle fait même allusion à une forme de viol médiatique : « Une armée de bavardages à la radio, de chroniqueurs et d’émissions de télévision m’a harcelée pendant des semaines, prétendant que leurs caméras m’excitaient en fait et même si je disais non, en fait ce que je voulais dire, c’était oui.

Elle décrit ainsi la scène médiatique : « Interrogatoires agressifs, harcèlement et intimidation ».

Photo Stevens LeBlanc

À l’excès

J’ai toujours trouvé que Québec solidaire avait droit à une visibilité médiatique excessive par rapport à son poids politique.

En tant que politicienne, Catherine Dorion a grandement bénéficié de cette énorme visibilité qui lui a bien servi.

Qu’elle se positionne aujourd’hui comme une victime fragile de gens qui la détestaient me semble excessif. Vous connaissez le dicton : « Tout ce qui est excessif est insignifiant ».

Ce qui m’amuse aujourd’hui, c’est de la voir faire la tournée médiatique pour vendre son livre. Les médias ne sont plus des vautours ?

Catherine Dorion, victime médiatique ?



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