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CARNET : Les électeurs de l’Atlantique et du Pacifique sont les plus inquiets des conditions météorologiques extrêmes – National

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Ipsos, partenaire de sondage de Global, a récemment réalisé une enquête portant sur les attitudes des Canadiens à l’égard des phénomènes météorologiques extrêmes, du changement climatique et des mesures à prendre pour y remédier. C’est un sujet qui intéresse Ipsos et Global mais aussi les plus hauts décideurs du pays : le premier ministre, ses plus proches conseillers, son cabinet et ses vice-ministres.

CARNET : Les électeurs de l'Atlantique et du Pacifique sont les plus inquiets des conditions météorologiques extrêmes - National

Global News a obtenu des sondages internes du gouvernement qui montrent que, dès mars, le bureau du premier ministre s’intéressait vivement à la façon dont les Canadiens réagissaient aux inondations, aux incendies de forêt, aux tempêtes et à d’autres événements météorologiques extrêmes. Les sondages, obtenus grâce à une demande d’accès à l’information, faisaient partie du programme de sondage hebdomadaire du Bureau du Conseil privé (BCP).

Le programme du BCP interroge chaque semaine 1 000 Canadiens au moyen d’enquêtes auprès d’agents réels. C’est l’un des principaux moyens par lesquels le Cabinet du premier ministre, le Cabinet et les hauts fonctionnaires surveillent leur propre rendement et apprennent ce que les Canadiens pensent des enjeux clés. La série de sondages la plus récente reçue par Global News va de janvier à juin.

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Le BCP a posé des questions sur les phénomènes météorologiques extrêmes lors de certains de ses sondages de mars, puis à nouveau en juin.

Les deux ont constaté que les Canadiens vivant sur les côtes de l’Atlantique et du Pacifique étaient beaucoup plus susceptibles de croire qu’il y aurait davantage d’urgences liées aux conditions météorologiques dans les années à venir. Parallèlement, malgré les incendies de forêt qui ont ravagé le nord de l’Alberta, de la Saskatchewan, de l’Ontario et du Québec à la fin du printemps, les répondants de ces provinces étaient les plus susceptibles de penser que la fréquence de tels événements ne changerait pas.

En mars, le BCP voulait également savoir si les Canadiens estimaient qu’il était approprié que les gouvernements prennent des mesures pour s’adapter aux événements météorologiques extrêmes actuels et futurs. Dans l’ensemble, c’est le cas. Mais là encore, il y avait des variations régionales significatives. Ceux des côtes et du Québec étaient plus susceptibles d’appuyer de telles initiatives. C’est moins le cas au centre du pays. Près d’une personne sur cinq au Manitoba et en Saskatchewan s’oppose en fait au fait que le gouvernement prenne des mesures pour s’adapter aux phénomènes météorologiques extrêmes.

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Le gouvernement fédéral voulait savoir dans quelle mesure les Canadiens étaient préoccupés par les événements météorologiques extrêmes. Que cette question a été posée en mars, alors que le pire des incendies de forêt de cette saison n’était pas encore enregistré et que l’ouragan Fiona était encore loin, mais, encore une fois, les gens des côtes ont manifesté de grandes inquiétudes face au leadership des Québécois au pays. Pendant ce temps, dans les Prairies – en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba – le nombre de personnes « non concernées » était plus élevé que celui de personnes « préoccupées ».

Lors de deux des quatre sondages hebdomadaires de juin, le BCP a demandé : « Pensez-vous que le gouvernement du Canada est sur la bonne ou la mauvaise voie dans sa réponse aux urgences liées aux conditions météorologiques ou aux catastrophes naturelles au Canada ? » et 49,1 pour cent ont répondu « bonne voie » contre 20,7 pour cent qui ont répondu « mauvaise voie ».

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Enfin, lors du sondage de juin, le BCP voulait savoir si les Canadiens imputaient les événements météorologiques extrêmes au changement climatique. Les Québécois, qui sont les électeurs les plus soucieux du climat au pays, se sont montrés les plus enthousiastes, tandis que près d’un Albertain sur trois était un peu sceptique.

Le programme de sondage du BCP est utilisé par le Cabinet du premier ministre et le Cabinet pour prendre des décisions et définir des politiques. En regardant les données ici, nous constatons une inquiétude et une prise de conscience en Colombie-Britannique, au Québec et dans le Canada atlantique – toutes les régions du pays dans lesquelles le gouvernement Trudeau doit réussir s’il espère être réélu. On pourrait donc supposer que ces données le guideront dans l’établissement des priorités de son ministre de la Protection civile, Harjit Sajjan de la Colombie-Britannique.

&copier 2023 Global News, une division de Corus Entertainment Inc.



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