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Nouvelles canadiennes

Borne annonce la création d’une mission sur l’aide médicale de l’État

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Élisabeth Borne a annoncé dimanche la création d’une mission chargée de déterminer si des « adaptations » de l’Aide médicale de l’État (AME), qui permet aux étrangers en situation irrégulière d’avoir accès aux soins, sont « nécessaires ».

« Nous allons confier une mission à deux personnalités, Patrick Stefanini et Claude Evin, pour nous aider à faire le point sur ce système et voir si, le cas échéant, des adaptations sont nécessaires », a affirmé sur BFMTV, en marge du retour du Fête de la Renaissance à Bordeaux.

Patrick Stefanini, haut fonctionnaire et figure de LR, a notamment mené la campagne présidentielle de Valérie Pécresse. Claude Evin, qui fut notamment ministre socialiste des Affaires sociales dans les années 1990, est aujourd’hui avocat.

« Il est légitime de revoir ce système »

« La position du gouvernement résultera bien entendu des conclusions de cette mission », a déclaré Élisabeth Borne, qualifiant de « position personnelle » la proposition de Gérald Darmanin de transformer l’AME en simple aide médicale « d’urgence ».

L’AME est « avant tout un sujet de santé publique qui est régulièrement abordé lors de l’examen des projets de loi de financement de la Sécurité sociale », a expliqué Élisabeth Borne. « Il est légitime de réexaminer ce système qui doit concilier les enjeux de santé publique et d’humanité et en même temps veiller à ce qu’on lui donne des méthodes pour essayer de le comprendre », a-t-elle souligné.

L’AME, cible favorite de l’extrême droite

L’AME, régulièrement controversée depuis sa création en 2000, est l’une des cibles historiques de la droite et de l’extrême droite, qui estiment qu’elle génère un « coup de souffle » pour l’immigration clandestine : l’AME prend en charge 100 % des frais de santé des les étrangers présents en France depuis au moins trois mois.

En quête de compromis avec le droit de faire adopter son texte sur l’immigration, Gérald Darmanin s’était déjà dit au printemps prêt à « discuter des modalités » de cette aide, au grand dam du ministre de la Santé de l’époque, François Braun, qui avait défendu des « enjeux de santé publique ». « Que signifie urgence ? Allons-nous traiter un diabète déséquilibré et ensuite le laisser se déséquilibrer ? », a notamment demandé le prédécesseur d’Aurélien Rousseau.

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