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Nouvelles canadiennes

Beaucoup s’opposent à la prolongation de la résidence des médecins de famille

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Le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC) est critiqué pour son projet d’ajouter une troisième année de résidence à la formation des médecins de famille. Certains étudiants en médecine, médecins de famille et ministres provinciaux de la Santé s’y opposent publiquement.

La promotion 2027 serait la première à subir les conséquences de ce changement de durée de résidence, selon Yash Verma, étudiant en médecine à l’Université de Toronto. Il dit avoir entendu parler du projet universitaire grâce à un article de CBC News. Lui et ses collègues n’ont pas été consultés.

Yash Verma est étudiant en médecine à l’Université de Toronto.

Photo : Radio-Canada / Alexis Raymon/CBC

(La décision) est hors de notre contrôle, nous n’avons aucun pouvoir pour la changersouligne M. Verma.

Certains étudiants s’interrogent sur la pertinence de cette troisième année, estimant qu’elle pourrait décourager certains d’entre eux de choisir la médecine familiale comparativement à d’autres programmes de résidence plus courts.

Un de mes collègues médecins a dit qu’en raison de cette troisième année supplémentaire, il ne pensait pas qu’il y avait suffisamment de différence pour justifier le choix de la médecine familiale plutôt qu’un programme comme la médecine interne, qui dure cinq ans.dit M. Verma.

La Fédération canadienne des étudiants en médecine (FEMMC) critique le CMFC et affirme que ses membres n’ont pas été consultés. Elle s’oppose fermement à une résidence plus longue. Elle exhorte le Collège à prendre en compte les défis potentiels qu’un programme de résidence de 36 mois pourrait poser aux étudiants, en particulier dans le contexte de la crise nationale actuelle des soins primaires.

Un Canadien sur cinq n’a pas de médecin de famille.

Des ministres contre le projet

Les ministres provinciaux de la Santé s’opposent à une prolongation obligatoire de la résidence, soulignant que cela entraînerait des coûts supplémentaires pour financer cette année supplémentaire.

Le processus actuel pour devenir médecin de famille au Canada prend déjà dix ans, dont deux ans de résidence en médecine familiale après huit années d’études, dont quatre années d’études universitaires et quatre années d’école de médecine.

Lors d’une récente réunion à Charlottetown, le ministre de la Santé de la Colombie-Britannique, Adrian Dix, a déclaré que les ministres provinciaux a précisé à l’unanimité dans une déclaration que les conditions de résidence devraient rester à deux ans.

Adrian Dix, ministre de la Santé de la Colombie-Britannique.

Adrian Dix, ministre de la Santé de la Colombie-Britannique. (Les archives)

Photo : La Presse Canadienne / Darryl Dyck

Entraînement très compressé

LE CMFC défend sa décision en affirmant qu’il a consulté des médecins de famille, des facultés de médecine, des étudiants et des résidents, ainsi qu’il a étudié des programmes de résidence dans d’autres pays. La directrice générale par intérim, la Dre Nancy Fowler, soutient que deux ans ne suffisent pas pour acquérir des compétences essentielles, notamment sur des sujets tels que les soins aux personnes âgées, les nouvelles technologies et les soins virtuels, la santé mentale et les dépendances, ainsi que les effets du racisme et du colonialisme sur la santé.

Actuellement, notre formation en médecine familiale est très comprimée, explique le Dr Fowler. Elle a déclaré que l’année supplémentaire les préparerait à travailler au sein d’équipes multidisciplinaires.

Cependant, le Dr Paul Dhillon, médecin de famille à Sechelt, en Colombie-Britannique, rejette cet argument. Il a présenté des motions demandant au Collège de cesser immédiatement la mise en œuvre de la troisième année du programme de médecine familiale et créer un comité d’examen indépendant pour formuler des recommandations. Les membres voteront lors de la prochaine réunion du CMFC. Bien que ces motions ne soient pas contraignantes, les critiques espèrent qu’elles susciteront davantage de discussions et de sensibilisation.

Avec des informations de CBC News

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