Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

Avec le clip de Facile, Les Louanges mettent fin à Crash

[ad_1]

Vincent Roberge, alias Les Louanges, clôture l’aventure de son deuxième opus Accident avec un clip final poignant pour la chanson Facile. La pièce qui relate les déboires d’une rupture amoureuse est devenue l’une des préférées du public. Le réalisateur Soleil Denault signe le clip qui met en scène le musicien et chanteur, le visage maquillé par la douleur.

Le clip oppose joie et chagrin. Une rupture dans un restaurant sert de déclic, puis Les Louanges se transforme en clown triste, amusant les foules avec ses histoires de cœur.

Les images tournées en studio sont entrecoupées de scènes réelles, captées sur scène lors des Francos de Montréal. Musicalement, la raison (de ce contraste) est très simple : d’après les accords du synthé, ce devrait être une chanson heureux, affirme Vincent Roberge en entrevue à Radio-Canada. Mais ce que je raconte, c’est ma triste histoire d’amour.

C’est avec Soleil Denault qu’il raconte Facileelle qui a également réalisé les clips de Pigeons Et Chaussée. Accident est étroitement lié au Soleil. J’ai rarement eu une collaboration artistique aussi intense avec quelqu’un en termes de visuels. Je termine en beauté avec elle.

Comme la réalisatrice souhaitait conserver l’intensité de l’extrait des Francos qui apparaît dans la vidéo, elle a reproduit l’éclairage de la scène en studio pour créer une continuité entre toutes les pièces du puzzle.

Il était essentiel pour elle de souligner que même si Les Louanges est sympathique, accessible et présent pour ses fans, il revient néanmoins à une vie simple une fois le concert terminé.

Il ne faut pas oublier que vous avez devant vous une foule qui chante votre rompre à tue-tête, comme tu es magnifique avec tes grands gestes et tes cheveux colorés, explique-t-elle. Et puis vous revenez à votre vulnérabilité. Même si vous déménagiez quelques heures auparavant, vous êtes seul dans votre appartement.

Louange aux Francos de Montréal en juin 2023, pratiquement aspirés par la foule.

Photo : Page Facebook des Louanges

Elle établit ainsi un parallèle évident entre la personnalité publique représentée par Les Louanges et sa solitude à certains moments. On le voit autant sur scène, au sommet de son art, que dans de vastes espaces où il semble se perdre.

La production met en lumière le vide autour de l’artiste lorsqu’il se trouve dans la foule. On a eu pendant longtemps l’idée du clown triste. Nous avons aimé l’idée de l’alter ego, d’une personne qui vit une histoire, mais qui laisse aussi cette histoire appartenir aux autres, à son public.

Ce n’était pas un album triste mais il a été repris et vu de cette façon dans les concerts et dans les médias. Les gens me parlent beaucoup de ma tristesse. Par contre, quand on regarde l’album dans son ensemble, c’est vraiment une série d’histoires plutôt lumineuses.

Facile, une chanson populaire

Je suis content que le clip Facile arrive à la fin de l’histoire car, chronologiquement, les premières notes que j’ai composées pour l’album étaient celles qui précèdent le refrain, dit-il en riant. C’était en mars 2020. Nous revenions de France et avec les musiciens, nous avions peur d’être le patient zéro (du COVID-19).

Dans l’angoisse générale du début de la pandémie, il s’est dit qu’il n’avait rien à écrire sur ces notes, du moins pour le moment.

Evidemment, le temps a fait son œuvre et la douleur liée à cette chanson n’est plus aussi forte, ce qui fait que le plaisir de la jouer est aujourd’hui d’autant plus sincère. Le musicien souligne également la manière très organique dont la chanson s’est construite.

C’était beau de voir comment la chanson s’est développée rien qu’en existant. Nous ne l’avons pas poussé plus que les autres et c’est comme ça que la musique devrait fonctionner. Pas avec 3000 tactiques marketing.

Le musicien habillé en clown triste est assis sur un tabouret, les mains croisées sur les genoux.

Vincent Roberge, alias Les Louanges, dans le clip de « Facile », de Soleil Denault

Photo : Bonsound / Émilie Aszalos

Pour Vincent, l’extrait des Francos que l’on voit au cœur du clip démontre l’attachement du public à la chanson. Ce spectacle a été la grande victoire, assure-t-il. J’ai eu toutes sortes de gens qui ne sont vraiment pas du genre à parler de leurs émotions, qui sont venus me voir et m’ont dit qu’ils avaient été laissés pour compte et que ma chanson les faisait brailler.

Mon public a changé. Les jeunes qui vivent de grandes émotions les ont vécus à travers ma musique.

Le pari de Vincent Roberge avec son deuxième album était de toucher le public avec des paroles pures. Je voulais des phrases qui puissent être dites à voix haute ou dans un message texte. Et je vous le confirme : aucune quantité de ruisseaux ne peut pas remplacer le sentiment d’avoir accompli un travail utile.

Au revoir

Le clip vidéo de Facile met un terme aux activités entourant le deuxième album de Louanges, sorti en janvier 2022, une fin qui fait du bien, selon le principal concerné, après 80 concerts des deux côtés de l’Atlantique.

«Je suis content que ce soit fini. Je n’ai jamais eu le temps de terminer un processus car la dernière fois (lors de la tournée du premier album La nuit est une panthère), je pensais plutôt à la fin du monde à cause du COVID. Nous n’avons pas pu terminer officiellement la tournée.

De son côté, le seul regret de Soleil est le fait de ne pas avoir pu faire exploser une voiture dans le clip de Chaussée : Je plaisante, mais nous étions vraiment tentés par les explosions ! Probablement la prochaine fois. Je travaillerais à nouveau avec Vincent à tout moment.

Un troisième album est déjà dans les pensées des Louanges et les prochains mois permettront à ses idées de se développer. J’aime organiser ma vie comme une pièce de théâtre. Il est important de se dire bonjour et au revoir et c’est fait. Je vais pouvoir passer à une autre étape durant laquelle j’ai envie de moins me placer dans le journal de Vincentil illustre.

Nous venons de passer le cap des cinq ans depuis la sortie de mon premier album, je ne suis plus le même gars. Qui sait ce qui nous attend d’ici mon troisième album ? Un astéroïde ?

[ad_2]
journalmetro

Back to top button