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Nouvelles canadiennes

Aucune faiblesse…à 5 contre 5

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Le fondement du plan de match de Martin St-Louis est le jeu à cinq contre cinq. C’est l’ADN de son équipe et statistiquement parlant, on peut dire que son équipe a actuellement des bases extrêmement solides. En six matchs, les Canadiens n’ont accordé que quatre buts à cinq contre cinq, ce qui les place au premier rang à cet égard, devant les Bruins qui en ont accordé cinq en six matchs.

Il est relativement simple d’expliquer un tel succès : 20 des 23 joueurs actuellement présents dans l’alignement des Canadiens ont joué sous les ordres de Martin St-Louis l’an dernier. Seuls Tanner Pearson, Alex Newhook et Gustav Lindstrom, rappelés mardi, ont dû apprendre le plan de match de l’équipe. Comme me l’a dit l’entraîneur-chef en début de semaine, il n’a pas eu à repartir de zéro avec ses joueurs qui connaissent ses exigences.

Toujours à cinq contre cinq, mais offensivement cette fois, les Canadiens ont inscrit 12 buts depuis le début de la saison, ce qui les place au 12e rang.e rang dans la LNH, à un but des Bruins, soit dit en passant.

LES GARDIENS DE BUT DOMINENT

Il faut également donner quelques étoiles aux gardiens qui ont également limité les dégâts à quelques reprises à force égale jusqu’à présent.

Imaginez, Samuel Montembeault n’a pas accordé un seul but à cinq contre cinq en deux matchs, sur 28 tirs. Pendant ce temps, Jake Allen n’a accordé que deux buts dans un tel contexte (en trois matchs), sur 71 tirs. Nous parlons ici de deux gardiens très compétitifs et qui ont réalisé des arrêts opportuns dans les moments clés. Sans leur contribution, il serait sans aucun doute très difficile de parler du succès de l’équipe à force égale.

PARIS

Avant le match de mardi, les Canadiens étaient premiers de la LNH pour les mises en jeu, mais ont glissé au sixième rang (54,2 %) après un match difficile contre les Diables mardi, alors que les centres avaient une efficacité de 37 %.

Une chose est sûre, il ne faut pas se contenter de croire une fois de plus au hasard pour expliquer un tel succès. Martin St-Louis accorde beaucoup de crédit à ses joueurs qui prennent cet aspect du jeu très au sérieux. Sean Monahan a une efficacité de 58% depuis le premier match, Jake Evans et Nick Suzuki sont chacun à 57%. Inutile de vous dire que ces statistiques sont une fierté pour les trois joueurs en question.

Même si le mérite revient aux joueurs, on a le sentiment qu’un travail est fait à huis clos pour garantir que cet aspect du jeu soit pris très au sérieux, et pas seulement dans la zone défensive, mais dans les neuf cercles. Pour réussir, les joueurs de centre n’ont d’autre choix que de compter sur leurs coéquipiers pour sauter sur les rondelles libres dans le cercle de mise au jeu.

Bref, plusieurs raisons expliquent ce qui va bien chez les Canadiens à forces égales et le défi est de faire en sorte que cela perdure. On sent vraiment que c’est une fierté pour l’organisation de dominer à cet égard et avec une équipe jeune, c’est vraiment la base du succès de cette organisation, dans un futur plus ou moins proche.

Imaginez si les unités spéciales pouvaient être légèrement plus efficaces, il est évident que le Canadien serait une équipe encore plus dangereuse. Avec une fiche de 3-2-1 qui comprend une séquence de trois matchs en quatre soirs qui s’est terminée mardi, il est difficile de demander mieux.

Mais il reste encore du travail à faire, puisque le Canadien a accordé 33 jeux de puissance en six matchs à l’adversaire, ce qui est beaucoup trop. Seuls les Ducks ont fait pire jusqu’à présent avec 34. Un peu plus de discipline ne ferait pas de mal, tout le monde en convient. Il s’agit simplement de mettre les mots en action.

Aucune faiblesse...à 5 contre 5



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