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Sport

Au lieu de profiter de lui, la famille de Galchenyuk aurait dû l’aider

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En regardant les images d’Alex Galchenyuk insultant, menaçant de mort, le policier qui venait de l’arrêter est d’une tristesse indicible. Tout comme celles qui le montrent assis par terre, menotté, le visage griffé, puis celles, filmées quelques instants plus tard, où on le voit dans une cellule.

Ils le sont, car ils témoignent du déclin d’un garçon qui aurait eu besoin de l’aide de sa famille pour accepter la vie d’athlète professionnel et la pression qui accompagne le fait d’être un premier choix dans la tournée des Canadiens de Montréal. .

C’est tout le contraire qui s’est produit. Dès son arrivée à Montréal, il se voit confier la mission de subvenir aux besoins de la famille. Que ce soit papa Alexander, maman Inna ou Anna, sa grande sœur, Alex est devenu, en signant son premier contrat avec le Tricolore, le soutien de la famille. Il a pris soin d’elle en Floride, où le clan Galchenyuk passait ses étés.

Au niveau de la pression, c’est beaucoup plus difficile à maintenir que de se faire huer par les supporters ou de se faire demander tous les deux jours, par les journalistes, s’il préfère jouer sur l’aile ou au centre.

À propos, au cours des six saisons où je l’ai couvert, Galchenyuk n’a jamais prononcé un mot sur l’autre et n’a jamais piqué de colère. Il est arrivé que nous nous sentions parfois irrités ou irritables, mais il est courant que tout être humain soit nerveux lorsque les choses ne se passent pas forcément bien. On raconte qu’il était même grandement apprécié par ses coéquipiers.

L’influence du père

Voulez-vous des exemples de l’influence de la famille, notamment du père, sur le jeune homme ?

– Son omniprésence à chaque entraînement, même au Centre Bell;

– Son habitude de lui envoyer des textos entre chaque période pour faire des corrections (à tel point que Therrien a demandé à un de ses adjoints de s’assurer que Galchenyuk rejoigne immédiatement ses coéquipiers dans le vestiaire plutôt que de prendre le temps de vérifier son téléphone) ;

– Son ingérence malsaine dans les négociations contractuelles qui ont conduit au divorce entre Alex et Igor Larionov, son agent de l’époque.

D’ailleurs, le fait que son père, un ancien joueur de la défunte ligue internationale, ait été embauché comme entraîneur adjoint du Sting de Sarnia, à l’aube de la deuxième saison de son fils dans les rangs juniors, aurait dû alerter les dirigeants de la Canadiens.

Mais le talent du jeune homme sortait de ses oreilles. À 16 ans, à sa saison recrue à Sarnia, il a récolté 83 points en 68 matchs. Sans oublier que, un peu comme ce fut le cas en 2022 lorsque le Canadien avait sélectionné Juraj Slafkovsky premier du classement général, le millésime 2012 n’avait rien d’extraordinaire à offrir.

On peut donc comprendre le Tricolore d’avoir jeté son dévolu sur le jeune Américain. De plus, on ne fait pas le saut dans la LNH à 18 ans en étant une branche de céleri.

L’entreprise familiale

Il y a aussi cette entreprise douteuse, Galchenyuk Business Enterprises, qui ressemble plus à une entreprise fantôme qu’à une véritable entreprise familiale possédant une expertise en marketing et en gestion sportive, comme la décrit sa sœur.

Une entreprise apparemment cofondée par Anna Galchenyuk. Disons simplement que durant toutes ces années, elle semblait beaucoup plus occupée à soigner sa silhouette sur Instagram qu’à s’occuper des affaires.

Galchenyuk avait besoin d’aide. En juillet dernier, il a demandé de l’aide suite à ces tristes événements, en adhérant au programme d’aide aux addictions de la LNH et de l’Association des joueurs.

Avant d’en arriver là, c’est de l’aide des membres de sa famille dont il aurait eu besoin.

Pauvre garçon.



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