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Nouvelles canadiennes

Au Congrès, le président de la Chambre Kevin McCarthy est victime d’une rébellion trumpiste

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Mardi, le président républicain de la Chambre des représentants a perdu de peu un vote de censure qui a révélé les faiblesses de son parti.

Les temps sont durs pour les orateurs. Mardi, après la démission du président de la Chambre des communes à Ottawa pour sa bévue monumentale, c’était au tour du président de la Chambre des représentants d’être désavoué par un vote de 216 contre 210.

Kevin McCarthy a commis l’erreur capitale d’avoir accepté des compromis avec les démocrates afin d’éviter des crises inutiles, en permettant un relèvement du plafond de la dette au printemps dernier et en évitant la fermeture du gouvernement fédéral la semaine dernière.

Un putsch trumpiste

Dans ces deux épisodes, Donald Trump et les extrémistes qui le suivent aveuglément ont signalé qu’ils préféraient le chaos au compromis.

Il n’a fallu que huit voix républicaines pour déloger le conférencier. C’est le représentant de la Floride, Matt Gaetz, qui a lancé le bal. Gaetz déteste McCarthy et sa philosophie politique consiste à lécher les bottes de Donald Trump et à diaboliser ses adversaires.

Que veulent Gaetz et son petit groupe de cryptoconservateurs nihilistes ? Ils n’ont pas de principes, leurs propositions concrètes se résument à bloquer tout ce que proposent les démocrates et leur seul objectif est de monopoliser l’attention des médias de droite pour remplir leurs caisses électorales.

La faiblesse incarnée

Kevin McCarthy n’a pas beaucoup plus de conviction, hormis l’ambition d’avoir son portrait dans la salle du Congrès.

Pour satisfaire cette ambition, il a dû accueillir une poignée d’extrémistes tout en accommodant la majorité de ses membres les plus réalistes qui reconnaissent la nécessité de s’entendre avec le Sénat et le président démocrates. Il a souvent dû compter sur les votes démocrates pour contourner le blocus des extrémistes.

Mardi, McCarthy aurait théoriquement pu compter sur quelques voix démocrates pour contrer le putsch lancé contre lui et éviter, une nouvelle fois, la catastrophe.

McCarthy a cependant choisi de tenter d’apaiser sa droite en lançant toutes sortes de fausses accusations contre les démocrates à la veille du vote. Il pariait que certains démocrates le soutiendraient, de peur qu’il ne soit remplacé par un trumpiste encore plus borné.

Un Parti républicain dysfonctionnel

McCarthy a perdu son pari. Les démocrates ont voté en bloc contre lui et il restera dans l’histoire comme le premier conférencier victime d’un vote de censure.

Dans les années 1930, le comédien Will Rogers déclarait : « Je ne suis membre d’aucun parti politique organisé ; Je suis démocrate ! » Aujourd’hui, ce sont les républicains qui apparaissent profondément désorganisés et incapables d’action concertée, tandis que les démocrates impressionnent par leur cohésion.

Avec un parti majoritaire sans gouvernail et cohérent, ce sera une année difficile à la Chambre. Nous devrons revivre périodiquement le drame du renouvellement budgétaire dont la prochaine échéance arrive dans six semaines.

En novembre 2024, les électeurs auront le choix entre un parti de gouvernement qui cherche à trouver des solutions concrètes et un parti d’opportunistes nihilistes qui ne cherchent qu’à faire disparaître l’État ou à le mettre au service du chef de leur secte. .

Au Congrès, le président de la Chambre Kevin McCarthy est victime d'une rébellion trumpiste



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