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Nouvelles canadiennes

Attentat à Bruxelles : le retour de l’angoisse

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Au lendemain de l’attentat terroriste qui a fait deux morts, la vie à Bruxelles n’a pas complètement repris. La menace terroriste reste à son plus haut niveau et les dirigeants politiques se montrent prudents. La ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden, a déclaré qu’il n’était pas encore certain que l’agresseur ait agi seul.

La sécurité est renforcée autour des Musées royaux des Beaux-Arts, les écoles francophones ont rouvert avec une vigilance accrue, mais les écoles des communautés européenne et flamande sont fermées. La Commission européenne a demandé à son personnel de travailler à distance et a interdit à tous les visiteurs d’entrer dans ses bâtiments.

« On l’avait oublié, ou on avait voulu l’oublier, ce danger qui peut surgir et tuer, assassiner, exécuter des innocents. Nous ne voulions pas y retourner mais, hier soir, nous avons été étonnés de voir comme, si vite, tout nous revenait, les sensations, l’étonnement, l’incompréhension. » écrit Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef du journal Le soir.

Vers 19h15, ce mardi 16 octobre, un homme a ouvert le feu sur des supporters suédois qui se rendaient au match Belgique-Suède de qualification à l’Euro 2024. Il a tiré sur un taxi, n’a pas hésité à poursuivre un homme dans un immeuble avant de prendre la fuite. Comme lors des attentats de 2016 à l’aéroport de Zaventem et dans le métro de Bruxelles, une chasse à l’homme a immédiatement commencé.

« Les terroristes doivent savoir qu’ils ne nous feront jamais plier »

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, l’agresseur affirme appartenir à l’État islamique et affirme avoir tué « pour venger les musulmans ». Une réponse possible à l’incendie du Coran en Suède ces derniers mois. A 5 kilomètres du lieu de l’attentat, au stade Roi-Baudouin, l’inquiétude des spectateurs monte, car eux aussi pourraient être des cibles. A la mi-temps, les joueurs décident d’arrêter le jeu. Mais il était impossible d’évacuer le stade.

Pendant plus de deux heures, 35 000 supporters attendent dans le froid en se réjouissant en chantant Suède, Suède Ou Tous ensemble. Comme en 2016, le niveau de menace terroriste est relevé au niveau 4, le plus élevé, en Région de Bruxelles-Capitale. Une nuit éprouvante commence.

Au petit matin, l’agresseur a été localisé par la police. Touché à la poitrine lors de son opération, il est finalement décédé à l’hôpital. D’origine tunisienne, Abdesalem Lassoued, 45 ans, résidait illégalement dans la commune bruxelloise de Schaerbeek. Sa demande d’asile en novembre 2019 a reçu une réponse négative environ un an plus tard.

Après la radiation des listes municipales en 2021, l’obligation de quitter le territoire n’a pu être émise, selon Nicole de Moor, secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration. Une situation incompréhensible pour le Premier ministre Alexander de Croo, qui a demandé des explications sur cette question lors d’un conseil de sécurité nationale prévu ce mardi après-midi.

« Résister au terrorisme, c’est aussi continuer à vivre »

Si le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close, a reconnu qu’il fallait comprendre ce qui n’avait pas fonctionné pour empêcher cet attentat, il a également souligné « la façon dont la coordination a été mise en place dès le début avec le stade plein, la manière dont nous l’avons évacué, la rapidité avec laquelle les services d’enquête ont travaillé ». « Résister au terrorisme, c’est aussi continuer à vivre », a-t-il conclu. Un appel à l’unité similaire à celui lancé par Alexander De Croo : « Les terroristes doivent savoir qu’ils ne nous forceront jamais à céder. »

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