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Santé

Anne-Marie Amilhat : 35 ans de vie avec une double transplantation cœur/poumon

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Anne-Marie Amilhat détient sans doute le record mondial de survie après une double greffe, celle d’un bloc cœur/poumon. Un anniversaire qu’elle a célébré récemment en Ariège en compagnie de ses proches et des professeurs qui ont réussi cet exploit.

C’était en 1980. Anne-Marie avait 30 ans, un mari, trois enfants, un travail et une vie bien remplie lorsqu’on lui apprend qu’elle souffre d’une maladie grave, rare, invalidante et mortelle : l’hypertension artérielle pulmonaire. primitif. Le diagnostic tombe, façon couperet. Ses enfants ont 6, 7 et 8 ans et elle apprend qu’elle va lentement décliner avant de mourir.

Six ans s’ensuivent à cause de l’oxygène, de l’essoufflement et du cœur fort, mais le délai est court. Jusqu’à ce que son médecin généraliste lui parle de ces doubles greffes « cœur/poumon » qui sauvent des vies. Août 1988, alors que chaque geste était devenu une épreuve, chaque souffle la rapprochant du dernier, elle part pour Paris dans un service spécialisé. Son cœur est arrivé au bout de sa course, mais au bout de ce sinistre tunnel, il y a une lumière. Un donneur, un greffon. Elle a été transportée au Centre chirurgical Marie-Lannelongue du Plessis-Robinson. L’opération durera 10 heures. Aux commandes se trouvent deux hommes qui deviendront des leaders mondiaux dans leur spécialité : les professeurs Philippe Dartevelle, chirurgien, et Gérald Simonneau, pneumologue.

Le reste de l’histoire ? 35 ans à faire un pied de nez à la mort, qu’elle continue de tenir à distance. Elle a survécu à cette double greffe, puis à un bacille à pyocyanine, à un lymphome en 2002 résultant sans doute de médicaments anti-rejet, et a subi en 2017 une autre greffe, celle-là de reins.

En 2018, elle a fêté ses 30 ans de greffe, fin octobre c’était le 35e anniversaire. Et elle a failli le rater, car elle, qui vivait ça depuis 2020… a attrapé le Covid une semaine avant. Qu’importe, un peu affaiblie par le virus, c’est autour d’un repas aux Orignals qu’elle a réuni ses trois enfants, ses petits-enfants, sa mère, et tous ceux qui, de près ou de loin, l’avaient encouragée, soutenue et soutenue. son. Les professeurs Dartevelle et Simonneau étaient présents. Ils ont rappelé qu’à l’époque, l’hypertension artérielle pulmonaire primitive était très mal connue, sans arsenal thérapeutique, et qu’Anne-Marie a bénéficié d’un formidable élan scientifique auquel ils ont largement pris part, entre exaltation et énorme pression sur leurs épaules. Anne-Marie a pu bénéficier de ces énormes avancées médicales, et surtout de l’amitié entre les deux médecins. Et comme chacun l’a rappelé, la générosité d’un donateur et celle de sa famille sans qui tout cela n’aurait pu être possible.

Aujourd’hui, à 73 ans, chaque jour est un cadeau : « Je n’ai pas le droit d’abandonner » » a-t-elle déclaré en célébrant cet incroyable anniversaire, en pensant à tous ceux (frères et sœurs du greffé, amis, parents, Claude son mari) qui «sont maintenant là-haut ».

Cécile Dupont



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