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Accusé d’espionnage: un ancien directeur de la GRC affirme avoir agi en raison d’une menace pour le Canada

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Un ancien haut responsable du renseignement canadien, accusé d’avoir transmis des informations secrètes à des groupes criminels, a assuré avoir agi pour contrer une « menace sérieuse » visant le Canada, selon un compte rendu de son procès publié vendredi.

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Cameron Ortis a été directeur général du Centre national de coordination du renseignement de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) jusqu’à son arrestation en septembre 2020. Son procès, tenu à huis clos pour des raisons de sécurité nationale, s’est ouvert début octobre. Il a plaidé non coupable.

Lors de son témoignage, M. Ortis a déclaré avoir été approché par une agence étrangère, dont le nom n’a pas été communiqué, à l’automne 2014.

Ce dernier lui aurait alors donné des informations « très convaincantes » démontrant « clairement une menace directe et sérieuse », précisant toutefois qu’il ne pouvait « partager ces informations avec qui que ce soit », a-t-il confié.

L’accusé avait, du fait de ses fonctions, accès à des informations hautement confidentielles en provenance du Canada et des « Five Eyes », la puissante alliance de renseignement réunissant le Canada, l’Australie, les États-Unis, le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande.

M. Ortis a ensuite expliqué qu’il avait choisi d’agir seul et en secret pour répondre à cette menace en élaborant un plan visant à mettre sur écoute quatre suspects via une plateforme de messagerie.

Parmi eux se trouvait Vincent Ramos, directeur général de Phantom Secure Communications, une entreprise canadienne qui fournissait des téléphones portables cryptés à des groupes criminels transnationaux.

« En fin de compte, le plan est venu de moi », a assuré M. Ortis, ajoutant qu’il avait cherché à contacter M. Ramos et tenté de lui vendre des documents de renseignement top secrets afin de le pousser à utiliser la messagerie cryptée Tutanota. pour le mettre sur écoute.

L’accusation et la défense conviennent que M. Ortis a vendu des informations secrètes à M. Ramos.

D’autres témoins, dont l’ancien supérieur de Cameron Ortis, le commissaire adjoint de la GRC Todd Shean, ont toutefois souligné que l’accusé n’avait jamais eu pour mission de s’infiltrer ou d’entrer en contact avec des cibles. enquêtes policières.

Bien que les faits remontent à 2014, les autorités n’ont pris connaissance des agissements présumés de M. Ortis qu’au cours d’une enquête distincte sur Phantom Secure Communications.

Des documents de la GRC liés à Cameron Ortis ont été retrouvés sur l’ordinateur portable de Vincent Ramos, emprisonné pour racket aux États-Unis.

M. Ortis est le premier à faire l’objet d’un procès au Canada en vertu de la Loi sur la protection de l’information.

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