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Santé

Accompagnement post-cancer dans le Gers : un parcours de soins encore trop méconnu du grand public

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l’essentiel
Après un suivi médical et paramédical approfondi, les patients en rémission se retrouvent seuls, dans un moment de grande fragilité. Toutefois, une prise en charge peut être prescrite.

Le parcours global de soins post-cancer doit accompagner les patients en rémission, une fois les traitements et les soins de support arrêtés. Il existe depuis janvier dernier… mais n’a aidé qu’une vingtaine de personnes, alors que le Gers compte près de 1 100 patients qui pourraient en bénéficier. L’ARS et la Ligue contre le cancer du Gers souhaitent faire connaître ce dispositif, facteur de bien-être, mais aussi de meilleure santé post-traitement.

Un accompagnement individualisé

« Il s’agit d’un accompagnement des patients ayant eu un cancer, à travers trois spécialités : un accompagnement psychologique, des conseils diététiques et une activité physique adaptée », explique Didier Pier Florentin, directeur de l’ARS 32, qui finance le dispositif. Pour y avoir accès, il suffit d’être muni d’une prescription médicale et d’avoir terminé votre traitement actif depuis moins d’un an. Modulaire, individualisée, la cure n’entraîne ni frais ni avances de la part du patient.

Problème : les médecins généralistes, oncologues et pédiatres du Gers, s’ils ont reçu un courrier de l’ARS et de la Ligue contre le cancer pour les informer de ce cours, ne pensent pas toujours à en signaler l’existence. « On voit que les choses ont du mal à démarrer », constate Chantal Monnet, infirmière de santé publique à l’ARS, chargée de la prévention santé. L’ARS est bien consciente que les praticiens reçoivent déjà de nombreuses informations à communiquer aux patients. «Nous réfléchissons également à un courrier adressé par la CPAM aux patients», précise le directeur de la structure.

« Notre objectif est un travail commun entre les professionnels des soins de la Ligue et les médecins », complète Nadia Benoit, la présidente de la Ligue contre le cancer du Gers. Il faudra à terme vérifier que ce suivi post-traitement permet de réduire les séquelles et les récidives.

Épée de Damoclès

Car l’arrêt du traitement ne veut pas dire que tout est fini. « Les patients sont étroitement surveillés pendant le traitement, explique Chantal Monnet. Mais la rémission est une épée de Damoclès dans leur vie quotidienne. Psychologiquement, on ne sort pas de cette maladie d’un seul coup.» Le soutien-gorge à bonnet unique, la pose d’un anus artificiel, le regard des autres sur un enfant qui rentre à l’école… « On parle d’une vraie souffrance », confie Didier Pier Florentin. Et ces patients se retrouvent face à un vide, une absence de soutien qui peut même provoquer des pulsions suicidaires.

Pour éviter cette solitude, et les phénomènes de dépression qui en découlent parfois, l’ARS et la Ligue comptent pousser les feux pour que le recours à ces soins de suivi se généralise dans le département.

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