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Nouvelles canadiennes

7 conseils pour commencer

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1. Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier

Cette devise des placements boursiers s’applique également à l’épargne solidaire. Les investissements comportent toujours une part de risque, notamment les actions de sociétés. Si vous disposez d’épargne, il est recommandé de mélanger ces investissements. Vous pouvez également prendre des actions ou des titres de participation dans une foncière, mais aussi souscrire à un LDDS (Livret de Développement Durable et Solidaire, NDLR), plus sécurisé, dont les encours servent en partie à soutenir des projets sociaux ou environnementaux. et dont les intérêts peuvent être partagés avec des associations et des ONG, ou dans un compte à terme, également plus sécurisé.

2. Osez l’originalité

Les projets d’économie solidaire sont souvent atypiques, mais ils prennent depuis longtemps en compte les enjeux d’urgence écologique et sociale. Bien avant d’autres financiers, depuis près de quarante ans, l’épargne citoyenne n’hésite pas à soutenir avec succès le commerce équitable, le recyclage (comme Emmaüs), le logement très social (comme Habitat et Humanisme), la mobilité douce, les énergies renouvelables (comme Enercoop) ou l’agriculture biologique. Et sans ces contributions citoyennes, la plupart de ces projets reconnus aujourd’hui n’auraient pas pu voir le jour…

3. Surveiller la fiscalité

Il existe un ensemble de mesures fiscales, défendues par l’association Fair, qui permettent d’amortir le risque pris par les épargnants. C’est le cas de tous les outils qui investissent dans des sociétés non cotées. A condition de conserver vos titres ou actions pendant cinq à sept ans, et pour un plafond n’excédant pas 100 000 € pour un couple (50 000 € pour une personne seule), il est possible de bénéficier d’une réduction de 25 %. du montant de la souscription jusqu’à fin 2023. Cette règle, qui existe de longue date, pourra être modifiée dans le projet de loi de finances 2024, comme dans chaque PLF.

4. Gardez le contrôle

Épargner en tant que citoyen, c’est aussi garder le contrôle de son argent. S’appuyant sur le principe une personne, une voix appliqué dans les associations et coopératives (statuts qu’ont adoptés plusieurs acteurs solidaires comme Villages Vivants ou Trois Colonnes), il est tout à fait possible de se faire entendre lors des Assemblées Générales ou de participer à la vie de la structure, en devenant ambassadeur, par exemple. En tant que citoyen, vous devenez garant du projet de l’investisseur solidaire et de ses objectifs.

5. Renseignez-vous sur les investissements

Il existe différentes manières de connaître la destination de vos investissements. Tout d’abord, trouvez les bonnes idées dans le baromètre annuel de la finance solidaire La Croix et Fair. Informez-vous auprès des ONG comme Friends of the Earth ou Reclaim Finance, qui ont lu pour vous les notices d’information des banques et décryptent les circuits monétaires. Consultez les labels, comme le label Finansol, qui garantit la solidarité et la transparence des investissements, ou le label ISR, qui vérifie la conformité des investissements aux critères sociaux et environnementaux définis par la réglementation. Téléchargez enfin l’application mobile Rift, développée par Lita, qui fait le point sur vos investissements et vous confirmera que, oui, votre compte bancaire finance les énergies fossiles et les paradis fiscaux…

6. Rejoignez un collectif d’épargnants citoyens

Si vous n’êtes pas encore à l’aise avec les mécanismes financiers et la lecture de comptes, contactez des groupes comme Cigales ou Clefe, qui jouent également un rôle d’éducation populaire sur ces sujets parfois pointus. Ils organisent parfois des sessions de formation internes pour mieux apprécier les projets d’entreprise qui leur sont présentés. Dans ces clubs, on retrouve également des compétences variées, apportées par les métiers de chacun. Enfin, se regrouper permet de partager les risques.

7. Signer des contrats

Investir une partie de votre épargne est un engagement important. Il est conseillé de signer un accord d’apport et de sortie avec l’entreprise dans laquelle vous investissez. Il existe des contrats types, que ce soit pour les foncières solidaires, qui doivent les fournir conformément à la réglementation de l’AMF (Autorité des marchés financiers), ou pour les clubs d’investisseurs, grâce auxquels vous pouvez bénéficier de réductions d’impôts.

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