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Nouvelles canadiennes

31ème dimanche du temps ordinaire

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31ème dimanche du temps ordinaire

Comprendre

« Les scribes et les pharisiens enseignaient dans la chaire de Moïse. » Enseigner dans la chaire de Moïse ne signifie pas seulement transmettre le Décalogue (Exode 20, 1-17) mais aussi enseigner l’ensemble des préceptes contenus dans le Pentateuque, qui est le corpus fondamental de la Loi pour tout Israélite. Or, ce sont les scribes, dont beaucoup étaient des pharisiens, qui, au temps de Jésus, enseignaient et commentaient la Loi. Cela a été donné par Dieu lui-même, et aucun chef religieux ne se permettrait d’y ajouter ou de soustraire quoi que ce soit. Mais il reste à l’interpréter ou à l’adapter à un monde en mutation. L’expression « Plantez une haie autour de la Loi », qu’utilisent certains auteurs juifs, indique aussi que pour être vraiment fidèle, il faut aller au-delà de la lettre et comprendre la portée réelle des préceptes. Quand Jésus explique : « On vous l’a dit… et je vous le dis »voilà ce qu’il fait : il ne modifie pas la Loi, il en indique toute la portée.

Méditer

Moïse était un homme humble (Nombres 12, 3). Peut-être que Jésus, dans ce passage, nous invite justement à nous situer dans une humble vérité, en cherchant comment Dieu nous parle à travers l’Église, au-delà des faiblesses qui la marquent.

Le critère que Jésus nous donne dans la première partie de notre texte est celui de la cohérence entre le dire et le faire. Où en sommes-nous dans ce domaine ? Certes, on est tenté de voir les incohérences dans le comportement des autres ! Dans le domaine moral comme dans le domaine liturgique, auquel fait allusion l’Évangile (« lier des fardeaux », « allonger ses franges »), les excuses ne manquent pas.

De plus, Jésus nous donne des instructions précises pour nous permettre de nous situer dans nos relations ecclésiales : ne pas attendre de nous-mêmes, ni donner à qui que ce soit, un titre qui n’appartient qu’à Dieu. Il ne s’agit pas de refuser les autorités nécessaires mais de comprendre quelle est notre juste place. Si nous sommes en position d’autorité, vivons véritablement notre responsabilité en tant que service. Ne nous prenons pas au sérieux, mais sachez qu’il faut écouter l’Esprit pour ne pas oublier que Dieu seul est Maître et Père. C’est Lui qui peut nous inciter à parler ou à prendre une bonne décision. Chaque fois que nous sommes sur le registre de l’autorité fraternelle, nous devons nous rappeler que l’Esprit Saint peut nous parler justement à travers la personne qui est dans une position basse, celle de l’obéissance… Si nous sommes devant notre leader, ne le faisons pas. oublions qu’il n’est pas la référence ultime : seul Dieu est véridique et seul le Christ nous guide vers le Père. Nous devons donner à chacun la place qui lui revient en tant que frères et sœurs.

Oui, acceptons cette simple vérité que nous ne sommes ni de grands gens ni, à l’inverse, des gens soumis à un gourou, mais des disciples de Jésus-Christ qui tentent humblement de tenir notre place de service dans l’Église.

Prier

« Seigneur Jésus, toi qui nous as révélé que Dieu est Père, sois béni.

Vous nous appelez vos amis.

Tu as pris pour nous la place du serviteur pour nous apprendre la vie filiale.

Donne-nous la joie de suivre le chemin que tu nous montres et de nous placer à la place qui nous revient devant Dieu et ceux qui nous entourent. »

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