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Nouvelles canadiennes

1995, les « débuts du cinéaste » Ricardo Trogi, tournage

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Le nouvel opus du réalisateur plongera le public au milieu des années 1990, alors que le jeune Trogi commence à manier la caméra. Un matin d’octobre 2023, on assiste à une scène, presque comme une mise en abîme, où, assis dans le fauteuil du réalisateur, il tourne le récit de ses débuts dans le métier.

Il pleut ce samedi, mais l’équipe est toujours en action près du Pavillon Charles-De Koninck, sur le campus de l’Université Laval, à Québec. Lors du passage de Radio-Canada sur le plateau, le plaisir est visible, malgré la grisaille.

Une scène de 1995, le prochain film du réalisateur Ricardo Trogi, 1995, est tournée près de l’entrée du Pavillon Charles-De Koninck sur le campus de l’Université Laval à Québec.

Photo : Radio-Canada / Alicia Rochevrier

Aujourd’hui, explique Ricardo Trogi, nous tournons une scène d’ouverture. À l’époque, je vendais des livres à la volée, donc ce n’était pas totalement légal. Là, ce que vous voyez, c’est moi (joué par Jean-Carl Boucher) me sauvant de l’université.

1995, les « débuts du cinéaste » Ricardo Trogi, tournage

La veille, un autre segment a été tourné dans une brasserie belge du Vieux-Québec. Je ne te dirai pas lequel, taquine le cinéaste. Un autre, dans le quartier Saint-Roch où une porte lui rappelait un décor belge.

Il s’agit de mon passage à l’émission La Course destination monde. (…) Nous avons envoyé huit jeunes à travers le monde pour faire un reportage. C’était donc ma porte d’entrée vers le cinéma.

1995 promet de donner accès au fonctionnement de la mythique émission de Radio-Canada qui a permis de former plusieurs réalisateurs, animateurs et autres personnalités. Le scénario touche particulièrement à un film qui a donné bien du fil à retordre à Ricardo Trogi à l’époque, lors de son séjour en Egypte.

Le tournage, qui devrait durer jusqu’à fin décembre, aura donc lieu dans plusieurs pays. Les premières scènes ont été tournées la semaine dernière à Montréal, puis un saut de deux jours au Québec. D’autres encore seront tournés dans la métropole avant que l’équipe ne s’envole pour le Népal et le Maroc.

Nous allons recréer l’Egypte au Maroc, explique Trogi, car tourner en Egypte n’est pas proposé… pas récemment. Quand je suis arrivé sur place, c’était complexe et je n’avais qu’un appareil photo. Donc une équipe de 30 personnes, je n’imagine pas !

Un jeune Ricardo Trogi, tout sourire, tient un micro et s'adresse directement à la caméra, dans une salle sans décorations.

Ricardo Trogi a présenté son film « Les vieux sont au sommet » dans le cadre de la World Destination Race, depuis l’endroit où il vivait lors de sa visite en Chine au milieu des années 1990.

Photo : Radio-Canada / Archives de la Course Destination Monde

Ricardo Trogi a habitué les cinéphiles à leur dévoiler sans gêne son côté maladroit. Depuis le premier film, l’acteur Jean-Carl Boucher a réussi à faire revivre le cinéaste à différents âges.

Je savais que c’était important pour lui, dit l’acteur, et je voulais participer à ça avec lui, je voulais le voir raconter cette partie de sa vie (…) On le connaît comme cinéaste. Je trouve intéressant de voir la genèse de tout cela, ce qui l’a poussé à commencer à raconter des histoires, comment il s’est ouvert au monde pour voir les débuts de ce cinéaste, qui est aujourd’hui Ricardo Trogi. aujourd’hui.

Ricardo Trogi en 2001, 2012, 2020 ?

En plein tournage, le réalisateur se concentre évidemment sur le film en cours. Il admet cependant n’avoir aucun projet précis pour poursuivre ses anecdotes.

Ce n’est pas un film que je pensais faire il y a cinq ans. Un peu comme les autres films que j’ai réalisés. J’en fais un et puis (je réfléchis à quoi) j’en ai d’autres qui pourraient rentrer dans ce genre de suite, ou dynamique ou catalogue, je ne sais plus comment l’appeler. Cela occupe toujours un moment important de ma vie. Et dans ce cas-là, la Course a été très décisive.

Depuis les sorties de 1981, 1987 et 1991, la relation entre réalisateur et acteur serait difficile à recréer avec un autre duo.

Jean-Carl Boucher aujourd'hui, et en 2009, dans le film 1981, de Ricardo Trogi.

Jean-Carl Boucher, en 2017, et en 2009, dans le film 1981, de Ricardo Trogi.

Photo : Radio-Canada / Alexis Gacon/Go Films

C’est génial, dit Jean-Carl Boucher en souriant. A chaque fois, c’est vraiment bien. C’est une joie de revoir Ricardo, on rigole tellement avec lui ! Après quatre films, on se connaît bien, on essaie de se faire rire. C’est facile. Je sais qu’il est au filet, et j’y vais à chaque fois.

Encore faudra-t-il trouver le bon moment pour se lancer dans une autre aventure, et aussi avoir le financement pour le faire. Pour 1995, le tournage devait débuter en 2022 mais, faute de moyens suffisants, il n’a débuté que très récemment.

Le film devrait sortir sur les écrans en août 2024.

avec les informations d’Alicia Rochevrier

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